
Du bon vin sans alcool, ça existe?
Le Journal de Montréal
Après les abus des fêtes de fin d’année, vous êtes déjà plusieurs à faire « Janvier sec » (svp, lâchez-moi le Dry January, merci). Sitôt terminé, voici que débute le mois de février sans alcool. Mais peut-on vraiment survivre avec du vin sans alcool?
Parrainé par la vénérable Fondation Jean-Lapointe, le «Défi 28 jours sans alcool» est aussi endossé par la très sérieuse Société canadienne du cancer avec son slogan «Participez à Dry Feb» (qui n’est d’ailleurs pas offerte au Québec, autrement je leur suggère de rebaptiser l’affaire «Sec Fév.».
Chaque fois, je me pose la même question: est-ce que c’est une bonne idée? Venant d’un gars pour qui le vin est une façon de vivre, je suis immensément biaisé. J’ai toujours approché le vin (et l’alcool) comme l’art ou le cinéma. Dès mon jeune âge, j’ai appris à le goûter, à le déguster, plutôt qu’à le boire. C’est possiblement pour cette raison que j’arrive à ne pas ouvrir de vin la semaine. Seulement la fin de semaine. Il y a bien quelques exceptions, notamment l’été ou durant les vacances. Mais c’est avant tout une question d’équilibre. Comme le vin.
Cela dit, prendre une pause et se demander si sa consommation d’alcool n’empiète pas un peu (trop) sur le cours des affaires de sa vie peut être fort instructif. Parce que, il faut se le dire, l’alcool peut et continue à faire des ravages chez beaucoup trop de gens. Mais si c’est pour arrêter et ne rien changer dans vos habitudes à partir du 1er mars, je ne suis pas convaincu que passer 28 ou 29 jours sans une goutte de vin soit salutaire. Bien au contraire.
Ce qui nous ramène à notre question initiale. Du bon vin désalcoolisé, est-ce que ça existe?
La réponse est NON.
Même les «meilleurs» (dont les prix peuvent être assez élevés), ceux que les chroniqueurs se forcent à aimer, c’est tout sauf bon. Même pas proche. À moins de se convaincre, comme on disait à mes parents de croire au p’tit Jésus dans le temps de Duplessis, le vin sans alcool, c’est aussi triste qu’un 7up flat.
Si vous souhaitez faire «Sec Fév», je vous invite à vous tourner vers les mocktails (j’adore les produits Seedlip Grove), les prêts-à-boires sans alcool (ceux de Noroi et de Club Local sont à essayer)), ou encore les bières sans alcool comme BSA et Libra (site en anglais seulement, car de l’IPE) qui en font de très bonnes. Cela dit, ce sont surtout des produits qui se prêtent aux conditions de l’apéro ou d’une soirée festive.
À table, au repas, en mangeant, à défaut de vin, il faut se tourner vers le thé. Non seulement c’est un monde similaire au vin avec des lieux de production et des producteurs locaux, mais ça peut faire des accords épatants. Passez voir la boutique Camellia Sinensis et demandez conseil. Vous allez découvrir un monde fascinant.

Il n’y a pas que Le Guide de l’auto qui fête son soixantième. En effet, même si c’était à prévoir depuis longtemps, la Série F de Ford vient d’être couronnée comme la camionnette la plus vendue au Canada pour une 60e année consécutive. C’est aussi le véhicule le plus vendu, toutes catégories confondues, pour une 16e année de suite.

Stuttgart, Allemagne – Lors de notre dernier séjour à Stuttgart, nous avons eu l’occasion de conduire deux voitures signées Porsche. La première était un coupé 928 50 Jahre de 1981, donc vous pouvez d’ailleurs retrouver l’essai routier ici. Changement de décor l’après-midi puisque nous avons eu l’opportunité d’essayer un cabriolet GTS mais dans une configuration spéciale.

Que conduisiez-vous il y a 25 ans? En 2001, les acheteurs de véhicules neufs profitaient d’une offre plutôt large et récente. D’une part, les constructeurs avaient mis le paquet lors du millésime 2000. Près de 25% des modèles lancés pendant ces douze mois étaient entièrement nouveaux ou renouvelés! D’autre part, les marques européennes de luxe se préparaient à descendre en gamme, les multisegments émergeaient au détriment des tout-terrains, alors que les berlines et fourgonnettes dominaient le paysage.

Dans un monde où la charge mentale et la pression de performance sont omniprésentes, un mouvement bien-être prend une ampleur remarquée: les retraites au féminin. Loin d’être de simples vacances, ces expériences immersives, souvent en nature ou à l’étranger, offrent aux femmes un espace précieux pour décrocher du quotidien et se reconnecter à leur essence profonde, en compagnie d’autres femmes.








