
Drogues: des ressources sont accessibles, mais les jeunes ne s'y rendent pas
Le Journal de Montréal
Les jeunes Québécois qui souffrent de dépendances aux drogues sont trop rarement dirigés vers des ressources qui sont pourtant mises à leur disposition pour les aider, clament intervenants et experts.
Le directeur général du Grand Chemin, David Laplante, est toujours un peu stupéfait lorsque des intervenants jeunesse, dont des employés du réseau de la santé, lui avouent ignorer l’existence de sa ressource destinée aux jeunes de 12 à 17 ans vivant avec une dépendance.
«Le nombre d’intervenants en dépendance qui ne nous connaissent pas, c’est effarant! [...] Il faut se questionner sur la formation de ces employés, sur le roulement de personnel et sur les efforts pour bien former tout le monde», lance-t-il, ciblant la réforme de la santé de 2015 comme un important point de bascule ayant mené à une exode de l'expertise en dépendance jeunesse.
Les jeunes qui arrivent dans son organisme doivent obtenir une référence du réseau de la santé. En dix ans, ces demandes ont chuté de moitié dans les trois points de services du Grand Chemin.
«On devrait plutôt avoir une liste d’attente. Ça voudrait dire qu’on est capable de détecter et d'évaluer ces jeunes», estime la coordonnatrice des services de prévention de l’organisme, Marie-Josée Michaud.
Plus un adolescent obtient rapidement une intervention d'aide, moins il passera de temps dans le système.
«Si un jeune n'est pas repéré ou détecté tôt et ne reçoit pas de services appropriés, ses problèmes pourraient devenir chroniques. Ils ne disparaîtront pas par magie», souligne Mme Michaud.
Selon David Laplante, de 56 à 124 jeunes de Montréal auraient dû être accueillis l’année dernière dans un service comme celui du Grand Chemin, ce qui indiquerait un taux «faible ou modéré» de prise en charge pour la région.
«Je n'ai reçu que 16 jeunes à Montréal cette année», se désole David Laplante.

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