
Doit-on insister pour briser la bulle d’un autiste?
Le Journal de Montréal
Je travaille dans une entreprise informatique depuis quelques mois comme chef de groupe. Dans les cours de RH que j’ai suivis, on a toujours prôné l’importance de s’organiser pour maintenir un bon niveau de contact entre les employés, de sorte que tout le monde se sente à l’aise et heureux dans son emploi, tout autant qu’au sein du groupe.
Très vite on m’a aussi fait savoir qu’une des personnes sous ma responsabilité, un excellent employé en passant, avait un trouble du spectre de l’autisme, et que je ne devais pas me formaliser du fait qu’il se liait peu, sinon pas du tout avec les autres, et que je devais respecter ça pour ne pas le mettre mal à l’aise et affecter son travail.
Je respecte la consigne depuis le début, mais je trouve très ennuyeux quand je m’adresse à lui, qu’il ne me regarde jamais dans les yeux. Un peu comme s’il se croyait supérieur aux autres. J’ai tenté de lui en parler, mais c’est comme s’Il ne voulait pas comprendre ce que je lui dis. Même si tout le monde me dit que ce n’est pas grave, j’ai quand même un doute.
Anonyme
Vos collègues ont raison. Il faut généralement apprendre à respecter la bulle des autres dans un lieu de travail, et encore plus dans le cas des personnes autistes qui ont « de la difficulté dans leur communication et toutes les interactions vocales avec les autres, en plus de certaines sensibilités sensorielles, qui peinent à initier et maintenir une conversation, qui ont un intérêt plus marqué pour les objets que pour les personnes, et pour qui le contact visuel est très difficile. »

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