
Climat de travail malsain à SOS violence conjugale
Le Journal de Montréal
Allégations de violence psychologique, perte de confiance en la direction, démissions en série, ministres interpellés et syndicat mis en demeure : rien ne va plus chez SOS violence conjugale, qui serait aux prises avec un climat de travail « malsain et toxique ».
Notre Bureau d’enquête a pu s’entretenir au cours des dernières semaines avec des employées et des ex-employées qui affirment avoir subi ou avoir été témoins de gestes de harcèlement et de manque de respect de la part de la direction de SOS violence conjugale.
« Je ne peux pas comprendre comment on peut se rendre là. Encore moins pour un organisme en violence conjugale », déplore une syndiquée qui, comme l’ensemble de ses collègues, a souhaité garder l’anonymat, par peur de représailles.
La situation est telle que depuis le mois de septembre, cinq intervenantes ont quitté l’organisation, qui emploie une vingtaine de personnes.
« Je trouvais ça très paradoxal de travailler contre la violence conjugale avec des personnes qui essaient de me contrôler et qui font de la violence psychologique », expose une femme, qui a remis sa démission à la fin de 2021.
Cri du cœur
Le syndicat de SOS violence conjugale a dénoncé l’ambiance de travail dans une lettre adressée à la ministre responsable de la Condition féminine, Isabelle Charest, ainsi qu’au ministre de la Justice, Simon Jolin-Barrette.
« Pendant que les employées de SOS violence conjugale répondent aux appels à l’aide de femmes victimes de violence, elles doivent parallèlement subir elles aussi une certaine forme de violence au travail. C’est inacceptable », peut-on lire dans la missive obtenue par notre Bureau d’enquête et datée du 12 octobre dernier.
Citant des exemples précis, le syndicat décrit un climat de travail « caractérisé par des manœuvres de manipulation, de harcèlement administratif et de répression à l’égard du personnel ».

Stuttgart, Allemagne – Lors de notre dernier séjour à Stuttgart, nous avons eu l’occasion de conduire deux voitures signées Porsche. La première était un coupé 928 50 Jahre de 1981, donc vous pouvez d’ailleurs retrouver l’essai routier ici. Changement de décor l’après-midi puisque nous avons eu l’opportunité d’essayer un cabriolet GTS mais dans une configuration spéciale.

Que conduisiez-vous il y a 25 ans? En 2001, les acheteurs de véhicules neufs profitaient d’une offre plutôt large et récente. D’une part, les constructeurs avaient mis le paquet lors du millésime 2000. Près de 25% des modèles lancés pendant ces douze mois étaient entièrement nouveaux ou renouvelés! D’autre part, les marques européennes de luxe se préparaient à descendre en gamme, les multisegments émergeaient au détriment des tout-terrains, alors que les berlines et fourgonnettes dominaient le paysage.

Dans un monde où la charge mentale et la pression de performance sont omniprésentes, un mouvement bien-être prend une ampleur remarquée: les retraites au féminin. Loin d’être de simples vacances, ces expériences immersives, souvent en nature ou à l’étranger, offrent aux femmes un espace précieux pour décrocher du quotidien et se reconnecter à leur essence profonde, en compagnie d’autres femmes.







