
Citrouilleville: unique et magique
Le Journal de Montréal
« Quand est-ce qu’on va à Citrouilleville ? » J’avais lancé l’idée à ma compagne il y a quelques jours, mais je ne pensais pas qu’elle me le rappellerait avec un enthousiasme contagieux.
Nous nous sommes donc rendus voir cet attrait inusité à Saint-Zotique, à moins d’une heure à l’ouest de Montréal. En plein champ se dressent une vingtaine de petits bâtiments avec des murs en citrouilles.
Parmi ces bâtiments se trouvent une église, un saloon et un magasin général. Il y a même une gare centrale, d’où part un petit train pour les enfants.
C’est le nombre de citrouilles utilisées pour la conception de cette petite ville imaginaire. Les lieux nous rappellent tantôt Lucky Luke, tantôt Harry Potter, ou un mélange des deux.
Mais d’où viennent donc toutes ces citrouilles ? Il faut savoir que nous sommes sur la Ferme Benoit Vernier, vraisemblablement le plus gros producteur de citrouilles au Québec.
Production totale par année : 450 000 citrouilles ! C’est sans compter les courges exportées en grand nombre. Puisque celles qui n’avaient pas une taille ou une forme standard ne pouvaient être offertes sur le marché, la ferme a commencé à les vendre sur place à très bas prix.
L’engouement a entraîné le début de l’autocueillette de citrouilles. La fréquentation étant de plus en plus grande, l’idée est venue de créer Citrouilleville, maintenant à sa quatrième année. De 8000 visiteurs la première saison, la fréquentation est passée à 30 000 visiteurs l’an dernier.
Les attraits ne manquent pas, de la petite ferme à la pièce de théâtre. Mais un des plus grands attraits, c’est le plaisir de prendre des photos originales à conserver et à partager.
Tous les petits bâtiments s’y prêtent. Pour d’autres clichés hors de l’ordinaire, plusieurs coins ont été aménagés avec un camion antique, une cabine téléphonique ou encore un vieux tracteur.

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