
Canadien-Sénateurs: une rivalité appelée à se maximiser Canadien-Sénateurs: une rivalité appelée à se maximiser
TVA Nouvelles
Ce sont deux des meilleures équipes de la Ligue nationale depuis le mois de décembre qui s’affronteront, mardi soir, au Centre Bell. Les Sénateurs d’Ottawa présentent une fiche de 26-13-4 au cours de cette période. Ce dossier leur confère le cinquième rang dans la LNH. Quant au Canadien, il vient en 11e position avec un palmarès tout aussi respectable de 24-15-4.
Ce duel devrait donner lieu à un spectacle haut en couleur considérant les circonstances dans lesquelles il se déroulera. Victorieux à leurs six derniers matchs, les Sénateurs filent allègrement vers une première participation aux séries en huit ans. De son côté, le Tricolore se bat avec quatre clubs – ou cinq si vous êtes un fan fini des Bruins – pour la dernière place donnant accès aux séries.
Ça mettra la table pour une rivalité qui prendra de l’ampleur au cours des prochaines années. Non pas qu’il n’y en a jamais eu entre ces deux équipes. Or, il y a une différence cette fois-ci. Les deux clubs grandissent en même temps et devraient en arriver à occuper le haut du pavé pendant un certain temps.
Enfin, si tout tombe en place comme prévu.
Les Sénateurs reviennent de loin, de très loin même. Thomas Chabot est le dernier survivant de la dernière édition de la formation ottavienne ayant pris part aux séries en 2017 et, encore là, il n’avait disputé qu’un match du calendrier régulier.

ST. PAUL | Lane Hutson a déjà été le petit défenseur qui cherchait à convaincre les recruteurs qu’il avait ce qu’il faut pour jouer dans la Ligue nationale. Maintenant, ses exploits permettent à d’autres gamins de son gabarit, partout à travers le monde, de croire qu’ils peuvent être le prochain. Même des Tchèques.

MINNEAPOLIS | Tout rentre en ordre, le Canada est à nouveau un rouleau compresseur. Il n’a encore rien gagné à ce Championnat mondial junior, mais cette année, il ne ressemble en rien à l’équipe qui a perdu en quarts de finale à Ottawa. Après une période, la troupe de Dale Hunter s’était déjà débarrassée de la Slovaquie, vendredi soir, au 3M Arena at Mariucci, au Minnesota.

MINNEAPOLIS | Il suivait des cours à l’université à l’âge de 16 ans. Son bâton est ridiculement long. Il s’amuse dans les mêlées de presse parce qu’il est tanné de voir les joueurs de la LNH «se comporter comme des robots et n’avoir aucune personnalité». Zayne Parekh est le joueur le plus fascinant d’Équipe Canada junior, et peut-être dans le hockey professionnel tout court.










