
Amy Winehouse, le destin tragique d’une étoile qui s’est éteinte trop jeune
Le Journal de Montréal
Après le documentaire, Back to Black, qui raconte le terrible destin de l’auteure-compositrice-interprète britannique Amy Winehouse, voilà qu’une nouvelle biographie vient de paraître, qui relate, elle aussi, le parcours difficile et la triste fin de celle qui s’est éteinte à seulement 27 ans d’une surdose d’alcool. Une histoire bouleversante, où les excès de drogue et d’alcool ont eu raison des ambitions de la chanteuse affaiblie par ses addictions.
Bien qu’elle fût devenue une star internationale, Amy Winehouse avait une faible estime d’elle-même, était mal dans sa peau, boulimique, dépressive, en plus d’être sujette aux abus de substances. Très peu autonome, elle souffrait aussi du rejet. C’est ainsi que se brosse le portrait d’une chanteuse qui, pourtant, avait le talent nécessaire pour poursuivre une carrière digne des rêves les plus fous, si elle avait été mieux entourée.
Depuis l’adolescence, Amy souffrait de troubles alimentaires, qui n’ont fait qu’augmenter à mesure que sa notoriété grandissait. Il faut dire que sa montée a été plutôt vertigineuse.
Née en 1983, à Londres, dans une famille modeste, elle voit ses parents divorcer alors qu’elle n’a que 9 ans. Pour Amy, voir son père quitter le nid familial représente alors un abandon dont elle souffrira une grande partie de sa vie, selon ce qu’on apprend dans la biographie.
Pour diminuer sa peine, elle s’accroche à la musique, d’autant que son père en est un adepte. Sortant de l’adolescence, on la voit chanter au sein d’un orchestre de jazz pour gagner sa vie.
Amy développe une attitude rebelle, allant jusqu’à être expulsée de son école, une institution prestigieuse de théâtre, la Sylvia Young Theatre School. Ses tenues vestimentaires incluant piercings, tatouages et maquillage à l’excès déplaisent à la direction de l’école.
Pourtant, ce serait, apprend-on, son apparence, son style et ses mêmes tenues vestimentaires qui lui vaudront l’attention des producteurs avec qui elle a signé un premier contrat en 2003.

Il n’y a pas que Le Guide de l’auto qui fête son soixantième. En effet, même si c’était à prévoir depuis longtemps, la Série F de Ford vient d’être couronnée comme la camionnette la plus vendue au Canada pour une 60e année consécutive. C’est aussi le véhicule le plus vendu, toutes catégories confondues, pour une 16e année de suite.

Stuttgart, Allemagne – Lors de notre dernier séjour à Stuttgart, nous avons eu l’occasion de conduire deux voitures signées Porsche. La première était un coupé 928 50 Jahre de 1981, donc vous pouvez d’ailleurs retrouver l’essai routier ici. Changement de décor l’après-midi puisque nous avons eu l’opportunité d’essayer un cabriolet GTS mais dans une configuration spéciale.











