
Île d’Orléans: des ponts beaucoup moins chers ailleurs dans le monde
Le Journal de Montréal
Le gouvernement Legault aurait pu payer moins cher pour le pont de l’Île-d’Orléans s’il avait accepté d’assumer plus de risques, mais le design choisi est sans contredit la meilleure option, indiquent des experts.
Le nouveau pont reliant l’Île-d’Orléans à Québec coûtera 2,76 G$ aux contribuables, a annoncé Québec mardi. Ce montant inclut le démantèlement de l’ancien pont et le réaménagement des accès de part et d’autre de l’ouvrage.
En comparant ces coûts avec ceux d’autres ponts construits récemment au Québec, au Canada et à l’international, il a été impossible de trouver un ouvrage aussi coûteux compte tenu de son achalandage (voir les vignettes au fil du texte).
Le pont Samuel-De Champlain, par exemple, a coûté plus cher, mais il est deux fois plus long et 10 fois plus de véhicules y circulent.
«Ça aurait été difficile d’avoir moins cher, sauf si le gouvernement avait géré le risque différemment», résume Mario Fafard, professeur retraité en génie civil à l’Université Laval, à propos du futur pont de l’île d’Orléans.
Comme pour d’autres projets majeurs d’infrastructure, dont celui de l’échangeur Turcot à Montréal, le gouvernement du Québec a opté pour un projet clés en main, de type conception-construction.
Cela signifie qu’il délègue à l’entreprise privée la coordination du chantier plutôt que de gérer lui-même chacune des étapes. Une avenue certes plus simple et rapide, mais probablement plus chère.
«Dans le mode de réalisation choisi, l’État ne veut aucun dépassement de coût. Ainsi, le privé absorbe 100% du risque. Comme il doit se protéger, le prix payé est très élevé», explique pour sa part Pierre Barrieau, chargé de cours à l’école d’urbanisme de l’Université de Montréal.
Obliger les entreprises à assumer le risque a un autre effet pervers sur le prix: moins d’entreprises osent soumissionner, de peur de perdre de l’argent. Ainsi, la compétition est moins féroce.

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