
«Je sais que c’est spécial pour mon père» –Martin St-Louis
Le Journal de Montréal
Martin St-Louis est un homme de famille, un homme de cœur. La pomme n’est pas tombée très loin de l’arbre. Dans ces pages, aujourd'hui, Normand St-Louis a partagé sa fierté de voir son fils diriger l’équipe qu’il chérit lui-même depuis les années 1950.
• À lire aussi: Départ de Dominique Ducharme: un congédiement inévitable
• À lire aussi: Martin St-Louis: des concepts avant des systèmes
• À lire aussi: «Juste une chance» -Martin St-Louis
« Je sais que c’est spécial pour mon père. Il est très fier de voir son fils derrière le banc du Canadien. Pour lui, c’est comme s’il faisait maintenant partie de l’histoire de cette équipe », a déclaré St-Louis.
Si le nouveau coach du Canadien a grandi en admirant les prouesses de Mats Naslund, c’est Maurice Richard qui a créé le coup de foudre entre son père et la prestigieuse organisation.
D’ailleurs, Martin a partagé une savoureuse anecdote qui confirme toute l’admiration que le petit Normand avait pour le numéro 9 et ses coéquipiers.
« Il est originaire de Mont-Laurier, où il a grandi dans une scierie. Il était le 10e d’une famille de 14 enfants, a raconté St-Louis. Quand la télé est arrivée, ses frères et lui se rendaient devant le magasin pour regarder la troisième période des matchs du Canadien. Tout le monde était à l’extérieur, à geler. Mon père était sur les épaules de l’un de ses frères. »
De Hawkesbury au Connecticut, en passant par le Vermont, Saint John, Calgary, Tampa et New York, il y a près de 30 ans que St-Louis a quitté le domicile familial.

ST. PAUL | Plus ça change plus c’est pareil : le Canada a été incapable de dompter la Tchéquie pour une troisième année de suite et a subi l’élimination en demi-finale du Championnat mondial junior de hockey, dimanche soir, devant une foule très décevante au Grand Casino Arena, au Minnesota. Défaite de 6 à 4.

Jordan Binnington connaît une saison difficile à St-Louis. Avant la visite du Canadien, il affichait une ronflante moyenne de 3,56 et un taux d’efficacité de ,869. Toutefois, le temps d’un soir, il a démontré pourquoi Équipe Canada lui confiera le poste de gardien numéro un aux Jeux olympiques de Milan-Cortina, dans un peu plus d’un mois.

À l’approche de la mi-saison, l’attaquant du Canadien de Montréal Ivan Demidov est en feu. Il fait tout pour conserver des chances légitimes de remporter le trophée Calder, mais le défenseur Matthew Schaefer, des Islanders de New York, est devant lui actuellement dans la course pour l’obtention du titre de recrue par excellence dans la Ligue nationale de hockey.


