
«C'est l’argent des contribuables qui est en jeu.» Le chef de l'opposition est «révolté» par les dépenses douteuses à l’Office de consultation publique de Montréal
Le Journal de Montréal
Révoltée et dégoûtée par nos révélations sur les dépenses douteuses à l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM), l’opposition à l’hôtel de ville demande au vérificateur général d’enquêter.
« En tant que payeur de taxes et élu, je suis vraiment révolté. C’est l’argent des contribuables qui est en jeu. Ce n’est pas normal que la Ville donne des cartes de crédit sans qu’il y ait des normes de comment on l’utilise ou quand on l’utilise », dénonce le chef d’Ensemble Montréal, Aref Salem.
Il appelle donc le vérificateur général de la Ville de Montréal à se pencher sur les nombreuses dépenses de l’organisme, mises en lumière par notre Bureau d’enquête.
« Ça nous prend une instance qui va aller fouiller et nous faire des recommandations pour encadrer ce genre de dépenses par juste à l’OCPM, mais un peu partout en ville », dit-il.
Vendredi, nous révélions notamment que l’actuelle présidente de l’OCPM, Isabelle Beaulieu, avait fait plus 80 sorties au restaurant, au coût de près de 8000 $ en à peine 18 mois de mandat.
Une habitude qui semble généralisée chez les dirigeants de cet organisme, financé à 100% par la Ville. Ceux-ci multipliant par exemple les réunions de travail dans des restaurants du centre-ville, à deux pas des bureaux de l’organisme.
« Ce qui est révoltant, c’est l’argent public qui est dépensé pour des choses qui n’ont rien à avoir avec les consultations publiques et c’est là qu’il doit y avoir un certain encadrement », souligne M. Salem, qui juge que l’OCPM a toutefois une mission réellement importante.
Le chef de l’opposition se dit « dégoûté » par le souper dans un bar à huîtres à près de 350 $ que l’ex-présidente de l’OCPM, Dominique Ollivier, a offert à un employé et ancien partenaire d’affaires pour son anniversaire, aux frais des contribuables.
M. Salem se questionne sur l’éthique de l’actuelle numéro 2 de l’administration de Valérie Plante.

Pendant que plusieurs constructeurs automobiles abandonnent ou revoient à la baisse leurs plans en matière de véhicules électriques, VinFast prévoit de relancer la construction d’une usine en Caroline du Nord dès avril, un projet que le groupe vietnamien avait mis sur pause en 2024 citant des difficultés économiques.

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?








