
«C'est l’argent des contribuables qui est en jeu.» Le chef de l'opposition est «révolté» par les dépenses douteuses à l’Office de consultation publique de Montréal
Le Journal de Montréal
Révoltée et dégoûtée par nos révélations sur les dépenses douteuses à l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM), l’opposition à l’hôtel de ville demande au vérificateur général d’enquêter.
« En tant que payeur de taxes et élu, je suis vraiment révolté. C’est l’argent des contribuables qui est en jeu. Ce n’est pas normal que la Ville donne des cartes de crédit sans qu’il y ait des normes de comment on l’utilise ou quand on l’utilise », dénonce le chef d’Ensemble Montréal, Aref Salem.
Il appelle donc le vérificateur général de la Ville de Montréal à se pencher sur les nombreuses dépenses de l’organisme, mises en lumière par notre Bureau d’enquête.
« Ça nous prend une instance qui va aller fouiller et nous faire des recommandations pour encadrer ce genre de dépenses par juste à l’OCPM, mais un peu partout en ville », dit-il.
Vendredi, nous révélions notamment que l’actuelle présidente de l’OCPM, Isabelle Beaulieu, avait fait plus 80 sorties au restaurant, au coût de près de 8000 $ en à peine 18 mois de mandat.
Une habitude qui semble généralisée chez les dirigeants de cet organisme, financé à 100% par la Ville. Ceux-ci multipliant par exemple les réunions de travail dans des restaurants du centre-ville, à deux pas des bureaux de l’organisme.
« Ce qui est révoltant, c’est l’argent public qui est dépensé pour des choses qui n’ont rien à avoir avec les consultations publiques et c’est là qu’il doit y avoir un certain encadrement », souligne M. Salem, qui juge que l’OCPM a toutefois une mission réellement importante.
Le chef de l’opposition se dit « dégoûté » par le souper dans un bar à huîtres à près de 350 $ que l’ex-présidente de l’OCPM, Dominique Ollivier, a offert à un employé et ancien partenaire d’affaires pour son anniversaire, aux frais des contribuables.
M. Salem se questionne sur l’éthique de l’actuelle numéro 2 de l’administration de Valérie Plante.

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