
Yoon Suk Yeol condamné à la prison à vie: les sorts funestes des présidents en Corée du Sud
TVA Nouvelles
Condamné à la prison à vie pour son coup de force manqué de fin 2024, Yoon Suk Yeol a perpétué jeudi la quasi-tradition des anciens présidents sud-coréens de toucher le fond.
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Déjà destitué en avril dernier, Yoon Suk Yeol a été condamné à la perpétuité pour avoir brièvement déclaré la loi martiale dans la nuit du 3 au 4 décembre 2024 et envoyé l’armée boucler le Parlement.
L’ancien dirigeant conservateur, qui avait invoqué la menace de « forces hostiles à l’État » afin de justifier la suspension du régime civil, était déjà incarcéré pour des faits moins graves liés à sa décision choc.
Il a néanmoins échappé à la peine de mort requise par le parquet.
Le prédécesseur de Yoon, Moon Jae-in, fait figure d’exception et mène une vie discrète depuis la fin de son mandat en 2022.
Mais en avril 2025, il est inculpé pour corruption, soupçonné d’avoir facilité l’emploi de son gendre dans une compagnie aérienne.
L’équipe juridique de Moon a dénoncé ces accusations comme étant motivées par des considérations politiques.
Accusée de corruption, divulgation de secrets d’État et abus de pouvoir, la présidente Park Geun-hye est destituée en mars 2017.













