
Arrestation de l’ex-prince Andrew: «Il est devenu la honte de la famille royale», selon Philippe Léger
TVA Nouvelles
L’arrestation de l’ex-prince Andrew à sa résidence de Royal Lodge, jeudi matin, était la suite logique des choses dans son cas, selon un analyste politique.
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Si la famille britannique a toujours gardé un certain mutisme face au scandale liant l’ex-prince Andrew, qui fait face à des allégations d’agressions sexuelles, tout a changé avec la publication, le 30 janvier dernier, de milliers d’autres documents en lien avec l’affaire Jeffrey Epstein.
On pouvait notamment y lire des échanges dégoûtants entre l’ex-prince Andrew et Jeffrey Epstein. Le roi Charles III a déclaré que l’ex-prince Andrew pouvait être jugé comme un « citoyen ordinaire ».
« L’ex-prince Andrew, était comme un envoyé commercial à plusieurs endroits dans le monde, et avait dit certains secrets commerciaux à Jeffrey Epstein. Donc là, on commençait de plus en plus à approcher le palais de Buckingham, la famille royale britannique de Jeffrey Epstein. Donc là, ça devenait, pour la famille royale, un peu intenable », mentionne l’analyste politique Philippe Léger en entrevue jeudi à LCN.
La situation entourant l’ex-prince Andrew est devenue source de tensions au sein de la famille royale.
« Il est vraiment devenu la honte puis la disgrâce de la famille royale, poursuit-il. Actuellement, il y a toute une chicane à l’intérieur de la famille royale à savoir qu’est-ce qu’on fait avec l’ex-prince Andrew ? Parce que s’il a perdu ses titres royaux, il habite encore dans un domaine de la famille royale. Il y a des gens parmi la famille qui disent qu’on devrait peut-être l’envoyer en Arabie saoudite pour le faire oublier. »













