
Romans d’ici: Enquête dans un monde qui bascule
Le Journal de Montréal
Il y a bien longtemps, chaque été, les familles anglophones fortunées s’installaient à La Malbaie. Un monde à part qui sert de prétexte à un intéressant polar.
Déjà, la photo de couverture – dames d’époque, noir et blanc bleuté – donne envie de s’arrêter. Le titre, d’une désuète sobriété, nous retient aussi : Une enquête à Murray Bay.
Arrive le prologue : « 1910. À La Malbaie, tout le village connaissait les Brockwell ». En quelques mots, tout un cadre est placé : le lointain passé, le village d’ici, et l’aura des riches familles – ces Américains qui, l’été, s’installent dans leurs villas autour de la Murray Bay et dont les habitants tirent une « manne providentielle de bills ».
Ne reste plus qu’à lancer l’action qui fera basculer le récit dans un roman policier.
Le vendredi 1er juillet, quand les Brockwell descendent du bateau qui les amène de Montréal, ils ne savent pas encore qu’un passager a été retrouvé sans vie dans sa cabine. Une mort suspecte, mais surtout délicate, car la victime, l’avocat Alcide Gagnon, est un associé de Rodolphe Forget.
Personnages réels
Ce Forget a existé : rare Canadien français millionnaire, député conservateur et pilier de Charlevoix, on en retient aujourd’hui le manoir de Saint-Irénée qui porte son nom et l’action de sa fille, Thérèse Casgrain, championne de la lutte pour l’obtention du droit de vote des femmes au Québec.
Céline Beaudet,--- dont c’est le premier roman, mêle donc fiction et réalité : de quoi accroître notre intérêt ! D’autant qu’elle le fait de multiples façons et s’en explique en fin de roman.
Ainsi, puisque le mort du bateau appartient à l’élite, il est hors de question que la police locale s’en occupe. On fait plutôt appel au Bureau des détectives de Montréal, dont le directeur, Silas Carpenter (qui a existé), est féru d’innovations. Il dépêche à La Malbaie le (fictif) détective Édouard Lavergne, équipé d’une nouveauté : de la poudre pour relever les empreintes digitales.

Stuttgart, Allemagne – Lors de notre dernier séjour à Stuttgart, nous avons eu l’occasion de conduire deux voitures signées Porsche. La première était un coupé 928 50 Jahre de 1981, donc vous pouvez d’ailleurs retrouver l’essai routier ici. Changement de décor l’après-midi puisque nous avons eu l’opportunité d’essayer un cabriolet GTS mais dans une configuration spéciale.

Que conduisiez-vous il y a 25 ans? En 2001, les acheteurs de véhicules neufs profitaient d’une offre plutôt large et récente. D’une part, les constructeurs avaient mis le paquet lors du millésime 2000. Près de 25% des modèles lancés pendant ces douze mois étaient entièrement nouveaux ou renouvelés! D’autre part, les marques européennes de luxe se préparaient à descendre en gamme, les multisegments émergeaient au détriment des tout-terrains, alors que les berlines et fourgonnettes dominaient le paysage.

Dans un monde où la charge mentale et la pression de performance sont omniprésentes, un mouvement bien-être prend une ampleur remarquée: les retraites au féminin. Loin d’être de simples vacances, ces expériences immersives, souvent en nature ou à l’étranger, offrent aux femmes un espace précieux pour décrocher du quotidien et se reconnecter à leur essence profonde, en compagnie d’autres femmes.





