
La Fashion Week de Londres célèbre le multiculturalisme avec Labrum
Le Journal de Montréal
La richesse culturelle apportée par les migrations à travers le monde, la vie urbaine, la légendaire cantatrice Maria Callas, les contes de fées ou simplement la famille, des inspirations variées ont été célébrées à la Fashion Week de Londres pour son deuxième jour samedi.
La marque Labrum London du créateur Foday Dumbuya a clôturé la journée avec sa collection «Journey of Colours», célébrant la diversité des cultures apportées par les immigrés.
Le lauréat du prix Elizabeth II de la mode britannique 2023 a misé sur des jeux de texture, des motifs journaux ou encore un monogramme sur des coupes plus classiques. Les tons sont bleu roi, noir, orangé, bruns, jaune et vert, aussi multiples que «les histoires inspirantes» des immigrés.
Certains modèles portent des valises en couvre-chef et les sacs sont géants. Une référence aux populations qui fuient les conflits, leurs bagages avec eux. «Lorsque les gens partent, ils partent avec leur culture», a confié à l’AFP M. Dumbuya.
L’un des modèles porte sur son dos un cadre avec des dizaines de drapeaux de pays «impliqués dans des migrations importantes au cours de l’histoire», dont le drapeau palestinien. Un message politique et de tolérance, a fait valoir le créateur.
«Il faut se soutenir les uns les autres. Peu importe l’endroit où nous nous trouvons», a insisté Foday Dumbuya. «Que vous soyez [...] Palestinien, Juif ou autre, ce monde nous appartient.»
Plus tôt samedi, le Britannique Ricky Wesley Harriott avait donné le coup d’envoi de la journée avec sa marque SRVC (qui se prononce Service) et présenté une collection inspirée des «tenues professionnelles des femmes» modernes, tout en les transformant en silhouettes plus «provocatrices».
Le créateur a fait défiler ses mannequins filiformes, toutes perchées sur des talons vertigineux, dans les allées étroites des iconiques bus rouges londoniens à impériale pour «célébrer la vie en métropole», une expérience parfois périlleuse pour certains modèles.
La créatrice irlandaise Robyn Lynch, soutenue par l’initiative «NEWGEN» du British Fashion Council pour les jeunes designers, a pour sa part encore une fois puisé son inspiration dans sa famille. Cette année, les projecteurs se tournent vers sa sœur cadette Adrianna, danseuse irlandaise professionnelle.

Stuttgart, Allemagne – Lors de notre dernier séjour à Stuttgart, nous avons eu l’occasion de conduire deux voitures signées Porsche. La première était un coupé 928 50 Jahre de 1981, donc vous pouvez d’ailleurs retrouver l’essai routier ici. Changement de décor l’après-midi puisque nous avons eu l’opportunité d’essayer un cabriolet GTS mais dans une configuration spéciale.

Que conduisiez-vous il y a 25 ans? En 2001, les acheteurs de véhicules neufs profitaient d’une offre plutôt large et récente. D’une part, les constructeurs avaient mis le paquet lors du millésime 2000. Près de 25% des modèles lancés pendant ces douze mois étaient entièrement nouveaux ou renouvelés! D’autre part, les marques européennes de luxe se préparaient à descendre en gamme, les multisegments émergeaient au détriment des tout-terrains, alors que les berlines et fourgonnettes dominaient le paysage.

Dans un monde où la charge mentale et la pression de performance sont omniprésentes, un mouvement bien-être prend une ampleur remarquée: les retraites au féminin. Loin d’être de simples vacances, ces expériences immersives, souvent en nature ou à l’étranger, offrent aux femmes un espace précieux pour décrocher du quotidien et se reconnecter à leur essence profonde, en compagnie d’autres femmes.





