
La CAQ ouverte à mettre fin au financement privé des partis politiques
Le Journal de Montréal
Afin de «ramener la confiance» de la population, les ministres de la CAQ sont ouverts à réouvrir la loi avec l’ensemble les autres formations politiques pour éliminer le financement populaire.
Le gouvernement de la CAQ a ainsi réagi aux histoires de financement politique qui affectent son début de sessions. Plusieurs élus caquistes ont sollicité des maires, des mairesses et des citoyens afin qu’ils participent à des cocktails de financement en faisant miroiter la possibilité d’y rencontrer un ministre.
Depuis, les partis d’oppositions martèlent qu’il faut payer pour rencontrer un ministre caquiste, tout en contestant l’éthique du gouvernement Legault. La Commissaire à l’éthique a d’ailleurs ouvert deux enquêtes sur deux députés à la suite de révélations.
En parallèle, deux nouvelles demandes ont été envoyées à la Commissaire par le solidaire, Vincent Marissal. Cette fois, ce sont les députés Yves Montigny et Gilles Bélanger qui sont visés. D'ailleurs, les partis d'oppositions sont heureux que les langues se délient et invitent les maires à dénoncer.
Le ministre Jean-François Roberge peste que les partis d’oppositions font une campagne de salissage. Mais, il est prêt à revoir la loi et éliminer le financement privé.
«Si les perceptions changent et si les oppositions veulent qu'on réouvre la discussion, s'ils sont prêts, si les oppositions sont prêtes... Tout le monde dit: faisons une croix sur le financement public. Si tout le monde est d'accord, bien moi, je suis prêt à ouvrir cette discussion-là, comme ministre des institutions démocratiques», a-t-il affirmé. Selon lui, les ministres «sont des élus» et «des députés» qui «veulent contribuer au débat».
Le chef du PQ, Paul St-Pierre Plamondon, estime qu’il s’agit d’une « tentative de diversion» de la CAQ. «Le PQ qui est le parti qui compte le plus de dons populaires et qui mobilise le plus de citoyens. Le financement populaire est un moyen important de participation démocratique et il n'est pas le problème ici. Ce sont les pratiques douteuses de monnayer l'accès à des ministres qui le sont», a-t-il dit. «Tout ce qu’on vous demande c’est de cesser des pratiques éthiques douteuses qui consistent à monnayer l’accès à vos ministres.»
Lors de sa déclaration, le ministre Roberge était en présence de Bernard Drainville. C’est ce dernier qui avait légiféré afin que les contributions politiques soient réduites à cent dollars lorsqu’il était ministre sous le régime péquiste de Pauline Marois.
M. Roberge estime qu'il «faut saluer l'avancée» qui s'est faite au début des 2010 avec le gouvernement du Parti québécois.

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