
L’origine de l’effet coupe-faim de l’exercice intense
Le Journal de Montréal
De nouveaux résultats extrêmement intéressants montrent que l’exercice vigoureux provoque la relâche par les muscles d’un nouveau métabolite, le lactoyl-phénylalanine, qui provoque une diminution de l’appétit.
Les bienfaits de l’exercice régulier sur la santé ne sont plus à démontrer, avec pas moins de 35 maladies distinctes dont le développement est influencé, à divers degrés, par l’activité physique1. Pourtant, pour plusieurs personnes qui adhèrent à un programme d’exercice, ce ne sont cependant pas ces bénéfices qui représentent la principale source de motivation, mais surtout la perspective de perdre du poids. Cet objectif peut être frustrant, car il est généralement admis que l’exercice a généralement un impact plutôt mitigé sur le poids corporel, et ce, pour deux principales raisons :
Un nouveau métabolite
Ce lien entre l’appétit et l’exercice est cependant très mystérieux : certaines personnes se sentent terriblement affamées dans les heures qui suivent un entraînement, tandis que d’autres ont au contraire une perte d’appétit. Puisque l’appétit est en majeure partie contrôlé par des substances qui agissent au niveau du cerveau (les hormones leptine et ghréline, par exemple), il est donc possible que ces différences soient causées par la présence (ou l’absence) de molécules relâchées dans la circulation en réponse à l’exercice.
Pour tester cette possibilité, des scientifiques ont utilisé des approches biochimiques modernes extrêmement sensibles (appelées métabolomiques), capables de détecter les variations dans la quantité d’un grand nombre de molécules provoquées par une condition donnée. Dans ce cas-ci, les chercheurs ont placé des souris sur des tapis roulants et les ont fait courir à des vitesses de plus en plus élevées jusqu’à épuisement.
En analysant la composition du sang avant et après l’exercice, ils ont ainsi pu comparer les niveaux de milliers de molécules dans le sang des rongeurs et identifier celles qui présentaient les plus grandes variations. Un travail époustouflant !
De toutes les molécules analysées, c’est un métabolite nommé lactoyl-phénylalanine (lac-Phe) qui a montré la plus grande augmentation à la suite de l’exercice intense2. Cette molécule est un dérivé de l’acide aminé phénylalanine liée au lactate, formé par une enzyme (la CNDP2) en réponse aux grandes quantités de lactate généré par le métabolisme musculaire lors de l’exercice.
Ce phénomène semble être une adaptation physiologique largement répandue chez les mammifères, puisque des hausses importantes de lac-Phe à la suite de l’exercice ont également été observées chez les chevaux de course (un des animaux présentant les plus grandes performances athlétiques) et chez les humains soumis à des entraînements de haute intensité.
Baisse d’appétit

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