
Kaiden Guhle revient sur sa suspension d'un match: «Ce n’était pas la chose la plus intelligente à faire»
Le Journal de Montréal
Asséner un coup de bâton à un rival, ce n’est pas indiqué quand on se trouve sur la patinoire, mais ça peut passer. Darder un joueur adverse depuis son banc, ça, par contre, c’est non.
Suspendu un match pour avoir posé ce geste aux dépens de Travis Konecny des Flyers, jeudi dernier, Kaiden Guhle l’a compris. On ne l’y reprendra plus.
«J’ai eu ma leçon», a déclaré le défenseur, lundi midi.
«Je voulais tout simplement protéger un coéquipier. Mais quand j’y repense, ce n’était pas la chose la plus intelligente à faire», a-t-il ajouté.
Effectivement, Kaiden. Un geste un peu stupide qui l’a obligé à passer son Vendredi saint près de son téléphone en attente des coups de fil de George Parros, directeur du département de la sécurité des joueurs.
«Je n’avais pas grand-chose à dire pour ma défense à part que je n’avais pas l’intention de le blesser, a raconté Guhle. Ce que je voulais, c’était l’éloigner d’un coéquipier, lui signifier de se pousser de là. Je n’ai pas réfléchi, c’était dans le feu de l’action.»
Le joueur à protéger, c’était Juraj Slafkovsky. Quelques secondes plus tôt, le Slovaque avait eu maille à partir avec Konecny.

Jordan Binnington connaît une saison difficile à St-Louis. Avant la visite du Canadien, il affichait une ronflante moyenne de 3,56 et un taux d’efficacité de ,869. Toutefois, le temps d’un soir, il a démontré pourquoi Équipe Canada lui confiera le poste de gardien numéro un aux Jeux olympiques de Milan-Cortina, dans un peu plus d’un mois.

À l’approche de la mi-saison, l’attaquant du Canadien de Montréal Ivan Demidov est en feu. Il fait tout pour conserver des chances légitimes de remporter le trophée Calder, mais le défenseur Matthew Schaefer, des Islanders de New York, est devant lui actuellement dans la course pour l’obtention du titre de recrue par excellence dans la Ligue nationale de hockey.


