
Dépenses de restaurants, bonis et fonds discrétionnaires: la Ville de Montréal serre la vis
Le Journal de Montréal
La Ville de Montréal va grandement resserrer, dès le mois prochain, ses règles de dépenses pour les restaurants et l’alcool, notamment. Les dépenses de fonction discrétionnaires des cadres et les bonis seront aussi abolis.
Cela permettra d’éviter certaines dérives dans les dépenses comme celles révélées par Bureau d’enquête cet automne.
Le directeur général, Serge Lamontagne, en a fait l’annonce à la séance du comité exécutif de mercredi matin.
Ainsi, dès janvier, les cadres de Ville n’auront plus d’enveloppe de «dépenses de fonction» de plusieurs milliers de dollars annuellement.
Cet argent servait essentiellement aux activités de reconnaissance d’employés ou de mobilisation, comme les partys de Noël ou de départ, a souligné M. Lamontagne.
Ces activités ne sont pas appelées à disparaître, puisque des fonds pour celles-ci seront désormais «redistribués par unité en fonction du nombre d’employés». Des comités d’employés pourraient ainsi décider de leur gestion.
Les cadres qui ont obtenu cette enveloppe maintenant abolie jouissaient d’une grande liberté. Cela a donné lieu à des dépenses parfois douteuses. L’ex-présidente du comité exécutif, Dominique Ollivier, avait d’ailleurs justifié son souper d’huître à Paris à 347$ de 2016 par ce fonds discrétionnaire qui lui permettait de reconnaître la «contribution exceptionnelle» d’un employé.
Alors qu’elle était présidente de l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM), Mme Ollivier avait partagé ce repas avec son ancien partenaire d’affaires, Guy Grenier, pour souligner son anniversaire. Ce dernier était alors collaborateur à l’OCPM depuis deux ans environ.
Les dépenses pour les frais de repas et de réunions seront aussi resserrées.

Pendant que plusieurs constructeurs automobiles abandonnent ou revoient à la baisse leurs plans en matière de véhicules électriques, VinFast prévoit de relancer la construction d’une usine en Caroline du Nord dès avril, un projet que le groupe vietnamien avait mis sur pause en 2024 citant des difficultés économiques.

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?








