
Ce livre qui les unit
Le Journal de Montréal
Marie-Chantal Perron nous offre son premier roman. Il est illustré par la comédienne Geneviève Boivin-Roussy. Une chimie artistique palpable est née de cette collaboration entre les deux actrices...
Le fruit de leurs efforts communs débarque en librairie. Marie-Chantal Perron signe Les douze mois de Marie, qui contient des images de Geneviève Boivin-Roussy. «J’avais l’idée d’un roman graphique, qui était comme un calendrier dans ma tête. L’idée n’a pas tourné comme je le souhaitais au départ. Mon histoire continuait de se déployer. Finalement, je me suis dit que ce serait un roman, explique Marie-Chantal. Puis les éditeurs m’ont dit que ce serait possible d’avoir des illustrations. À ce moment-là, j’étais en train de tourner dans Toute la vie et je suis tombée sur Geneviève Boivin-Roussy. Je la connaissais comme actrice, mais pas comme artiste visuelle. On s’est mises à jaser et on a eu un coup de cœur mutuel. J’ai même remercié le réalisateur de Toute la vie, qui nous a mises sur la route l’une de l’autre.»
Geneviève a été séduite par le projet de sa comparse. «Je trouvais son sujet touchant.» L’héroïne du livre, Marie, songe à laisser son conjoint, mais si elle fait cela, elle quittera aussi sa belle-fille, Prunelle, qu’elle a vue grandir et à qui elle s’est attachée. «C’est quelque chose dont on ne parle pas, un sujet tabou, admet l’illustratrice. Avant même d’avoir lu le roman, j’avais des images qui me traversaient l’esprit.»
Pour raconter cette histoire dans laquelle on devine une peine d’amour d’une belle-maman pour sa belle-fille, Marie-Chantal a un peu puisé dans son vécu, mais ce n’est pas autobiographique. «Tout acte créatif part d’un élan du cœur, admet l’autrice. Mais après, je me suis dirigée vers la fiction, parce que ça me permettait de perdre une certaine pudeur.» Elle avait envie de parler de ce type de deuil particulier à notre époque. «On est dans une société du divorce où les familles se recomposent, mais où les familles recomposées se décomposent aussi. Il y a une zone d’ombre. Qu’est-ce qui arrive à ces beaux-parents qui ont été dans le décor de jeunes enfants et qui quittent le conjoint? Ils ont développé des liens qui ne sont pas reconnus par la loi, mais qui sont forts.»
UNE PIRATE
L’autrice a surnommé l’illustratrice «ma pirate». «Je l’ai baptisée comme ça parce qu’elle est venue gentiment piller des choses chez moi pour inspirer et composer ses illustrations. Elle a viré mon atelier à l’envers, a pris des choses dans ma maison et est partie avec trois ou quatre boîtes.» Pour Marie-Chantal, le côté visuel d’une œuvre littéraire est primordial. «Je ne sais pas quelle sera ma vie d’autrice, mais j’ai l’impression que l’image va toujours y être. J’aime ça, parce que ça appuie, adoucit, souligne, supporte... J’aime qu’il y ait des images dans les romans.»
Ce livre qu’elles ont créé ensemble leur a été bénéfique. «Dans le contexte actuel, avec tout ce qui s’est passé, ça nous a fait du bien de sentir qu’on était des boules de lumière», note la dessinatrice.

Il n’y a pas que Le Guide de l’auto qui fête son soixantième. En effet, même si c’était à prévoir depuis longtemps, la Série F de Ford vient d’être couronnée comme la camionnette la plus vendue au Canada pour une 60e année consécutive. C’est aussi le véhicule le plus vendu, toutes catégories confondues, pour une 16e année de suite.

Stuttgart, Allemagne – Lors de notre dernier séjour à Stuttgart, nous avons eu l’occasion de conduire deux voitures signées Porsche. La première était un coupé 928 50 Jahre de 1981, donc vous pouvez d’ailleurs retrouver l’essai routier ici. Changement de décor l’après-midi puisque nous avons eu l’opportunité d’essayer un cabriolet GTS mais dans une configuration spéciale.

Que conduisiez-vous il y a 25 ans? En 2001, les acheteurs de véhicules neufs profitaient d’une offre plutôt large et récente. D’une part, les constructeurs avaient mis le paquet lors du millésime 2000. Près de 25% des modèles lancés pendant ces douze mois étaient entièrement nouveaux ou renouvelés! D’autre part, les marques européennes de luxe se préparaient à descendre en gamme, les multisegments émergeaient au détriment des tout-terrains, alors que les berlines et fourgonnettes dominaient le paysage.

Dans un monde où la charge mentale et la pression de performance sont omniprésentes, un mouvement bien-être prend une ampleur remarquée: les retraites au féminin. Loin d’être de simples vacances, ces expériences immersives, souvent en nature ou à l’étranger, offrent aux femmes un espace précieux pour décrocher du quotidien et se reconnecter à leur essence profonde, en compagnie d’autres femmes.








