
À fleur de peau
Le Journal de Montréal
GATINEAU | Pour les partisans du Canadien, Guy Lafleur est Montréalais. Pour les fans des Remparts et des Nordiques, il est de la Vieille Capitale. Lafleur n’y voit aucun problème. Trente ans après sa retraite de la compétition, il continue de représenter les deux villes et le Québec entier avec grande fierté.
Mais il n’a jamais oublié qu’il est un fils de l’Outaouais.
À Thurso, les gens sont heureux de dire que Lafleur a vu le jour dans leur municipalité et qu’il y a fait ses premières armes dans le petit aréna qui porte aujourd’hui le nom de leur héros, jusqu’à ce qu’il quitte le toit familial à 15 ans pour Québec.
Lafleur a fait connaître sa ville natale à la grandeur de la province.
En 1969, à l’âge de 17 ans, il devenait le porte-étendard de la nouvelle Ligue de hockey junior majeur du Québec.
Les amateurs prenaient d’assaut les amphithéâtres du circuit pour voir ce prodige qui avait commencé à faire parler de lui au Tournoi international de hockey pee-wee de Québec.
La suite est passée à l’histoire.
Son numéro 4 retiré à jamais
Lafleur était de retour dans son coin de pays, hier soir, pour une célébration spéciale en son honneur.

Jordan Binnington connaît une saison difficile à St-Louis. Avant la visite du Canadien, il affichait une ronflante moyenne de 3,56 et un taux d’efficacité de ,869. Toutefois, le temps d’un soir, il a démontré pourquoi Équipe Canada lui confiera le poste de gardien numéro un aux Jeux olympiques de Milan-Cortina, dans un peu plus d’un mois.

À l’approche de la mi-saison, l’attaquant du Canadien de Montréal Ivan Demidov est en feu. Il fait tout pour conserver des chances légitimes de remporter le trophée Calder, mais le défenseur Matthew Schaefer, des Islanders de New York, est devant lui actuellement dans la course pour l’obtention du titre de recrue par excellence dans la Ligue nationale de hockey.


