
Usine Olymel de Trois-Rivières: les travaux d'agrandissement progressent
TVA Nouvelles
Le projet d’agrandissement de l’usine Olymel de Trois-Rivières lancé l’été dernier progresse. L’entreprise maintient le cap vers un démarrage des nouvelles opérations en mai prochain.
L’usine aussi connue sous le nom de La Fernandière en est aux dernières étapes : il ne reste plus qu’à recevoir et à installer quelques équipements.
« Ça va aller quand même assez vite, c’est vraiment la finalisation des services qui est en cours. », affirme Nancy Forcier, la directrice de l’usine.
Par ailleurs, Québec a annoncé un investissement de plus de 18 millions de dollars à Olymel Trois-Rivières. Un montant qui servira à moderniser l’usine et à augmenter la capacité de production.
« On va avoir des lignes complètement intégrées et automatisées ainsi qu’un système de cuisson dans l’eau, ce qui est quand même avant-gardiste », souligne la directrice.
Pour le ministre de l’Agriculture, Donald Martel, cet investissement est une bonne nouvelle pour l’économie pour la région.
« Non seulement ça va créer des emplois, mais ça va moderniser et optimiser la production de l’usine La Fernandière. Ça va leur permettre de produire des nouveaux produits. Donc c’est super important pour l’économie de la Mauricie et toute la filière porcine », souligne-t-il.
En juin dernier, Olymel annonçait la fermeture des usines de Cap de la Madeleine et d’Anjou pour laisser place à ce projet de près de 150 millions de dollars. Aujourd’hui, une grande partie des employés ont trouvé leur place dans la nouvelle structure.
« La très grande majorité ont déjà manifesté leur intérêt d’être transféré dans la nouvelle usine (... )Ils n’ont aucune perte en fait : ils conservent le même poste avec leur même ancienneté », explique Roxane Larouche, porte-parole des Travailleurs unis de l’alimentation et du commerce.

«J’ai eu peur du climat de travail»: elle troque enfin ses fichiers Excel pour des bottes de travail
Après des années de doute et de déchirement intérieur, une jeune femme de Terrebonne a décidé de changer de vie et de quitter son travail de bureau pour poursuivre une carrière en construction.

Chaque jour, le fondateur de Floralies Jouvence, Paul Daoust, âgé de 89 ans, se rend au magasin de l’avenue Jules-Verne à Québec pour voir du monde. Cet ancien professeur de sociologie, amateur de poésie et d’arts, qui a aussi fait carrière dans le milieu des affaires, cultive les sourires comme on cultive les fleurs.











