
Pourquoi vos assurances coûteront-elles plus cher dès 2027?
TVA Nouvelles
En haussant bientôt le taux de la taxe de vente sur les primes d’assurance, l’insatiable gouvernement du Québec va venir chercher annuellement dans nos poches quelque 300 millions de dollars de plus à compter de l’an prochain.
À partir du 1er janvier 2027, le taux de la taxe de vente du Québec sur les primes d’assurance dommages (automobile, habitation), d’assurance collective et de contribution à l’assurance de la SAAQ va passer de 9 % à 9,975 %. Ce qui représente en réalité une hausse de taxe de vente de 10,8 % sur les primes d’assurance.
Annoncée dans le budget 2025-26 par Eric Girard, l’argentier du gouvernement caquiste de François Legault, cette hausse de presque 1 point de pourcentage permet ainsi au gouvernement d’uniformiser le taux de la taxe sur les primes d’assurance avec le taux de la TVQ, soit 9,975 %.
Cette hausse de la taxe sur les primes d’assurance s’inscrit dans le cadre du « Bilan de l’examen pour améliorer le régime fiscal ». Dixit le ministre des Finances Girard : « L’analyse de la taxe sur les primes d’assurance n’a pas démontré de raison justifiant que le taux soit moindre que celui de la TVQ. »
Pas sûr ! D’autant plus que les primes d’assurance visent la protection de biens essentiels et qu’elles ne sont pas assujetties à la TPS fédérale.
Quand le ministre Girard parle de « simplifier le régime fiscal » et « améliorer le régime fiscal » avec cette uniformisation de la taxe de vente sur les primes d’assurance, cela nous fait une belle jambe !
En effet, le ministre nous prend pour des naïfs en venant nous soutirer 300 millions $ de plus par année sous le prétexte de simplifier et d’améliorer le régime fiscal.
Pour nous faire avaler la pilule, il précise dans son budget : « À titre illustratif, pour un ménage dont les dépenses annuelles en primes d’assurance taxable sont de 4000 $, l’impact de la modification au taux de la taxe sera de 39 $. »
Vu de même, juste 39 $ de plus, c’est des pinottes !

Les pays du Golfe réduisent actuellement leur production pétrolière d’au moins 10 millions de barils par jour, en raison du blocage du détroit d’Ormuz, soit « la plus importante perturbation » de l’approvisionnement en or noir de l’histoire, a indiqué jeudi l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans un rapport.












