
«Le bonheur, c’est d’échanger»: à 89 ans, il visite encore son magasin tous les jours
TVA Nouvelles
Chaque jour, le fondateur de Floralies Jouvence, Paul Daoust, âgé de 89 ans, se rend au magasin de l’avenue Jules-Verne à Québec pour voir du monde. Cet ancien professeur de sociologie, amateur de poésie et d’arts, qui a aussi fait carrière dans le milieu des affaires, cultive les sourires comme on cultive les fleurs.
Même s’il a cédé la gestion de l’entreprise à ses fils et à ses employés, qui sont devenus des associés, M. Daoust reste le fier ambassadeur de Floralies Jouvence.
Tous les jours, sept jours par semaine, il arrive au magasin en milieu d’avant-midi et il en repart à la fermeture, après avoir fait le plein de chaleur humaine.
« Je ne veux pas rester seul dans mon appartement à regarder la télé. Ici, j’ai les fleurs, le soleil, les clients qui passent, les employés. C’est le bonheur ! Je suis comblé », dit-il.
Pour M. Daoust, cela ne constitue pas un travail, mais plutôt « une chance » de voir du monde.
« Le bonheur, c’est d’échanger et ici, je rencontre plein de monde. Alors, ce n’est pas un travail. Je suis heureux », ajoute le fondateur.
Ces échanges au quotidien donnent un sens particulier à ses journées, surtout après une aussi longue carrière dans l’enseignement et dans le milieu des affaires.
« D’ailleurs, je vais vous dire, quand on ferme le soir, je suis un peu malheureux de m’en aller seul chez moi dans mon appartement, alors qu’ici, je rencontre des gens toute la journée. »
« Je veux vivre. C’est quoi, vivre ? C’est rencontrer des gens. Ce n’est pas de rester enfermé. Moi, tant et aussi longtemps que je pourrais, je veux rester en contact avec les gens et échanger. »

Les pays du Golfe réduisent actuellement leur production pétrolière d’au moins 10 millions de barils par jour, en raison du blocage du détroit d’Ormuz, soit « la plus importante perturbation » de l’approvisionnement en or noir de l’histoire, a indiqué jeudi l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans un rapport.












