
Flambée du prix des maisons: les retraités doivent-ils vendre ou rester?
TVA Nouvelles
Rester dans sa maison ou vendre pour profiter de sa valeur : c’est un dilemme de plus en plus fréquent chez les retraités québécois.
Avec la flambée de l’immobilier, plusieurs se retrouvent riches sur papier... mais serrés dans leur budget quotidien.
« Ma maison vaut 900 000 $. Pourtant, je mange du beurre de pinotte trois fois par semaine parce que mes taxes, mes assurances et l’entretien ont grugé ma pension. Suis-je fou de vouloir garder mon toit à tout prix ? » – Léo, 72 ans, Brossard.
Léo n’est pas fou. Il vit un paradoxe financier qui touche de plus en plus de retraités : être house rich, cash poor. Après 40 ans de travail, sa maison est payée et vaut près d’un million de dollars. Mais avec une pension d’environ 20 000 $ par année qui augmente lentement, les dépenses courantes – taxes, assurances et entretien – grugent une part grandissante de son budget.
Pendant ce temps, la valeur des propriétés a explosé : entre 2020 et 2025, les prix résidentiels ont bondi de 67 % au Québec, selon l’APCIQ. Résultat : une grande partie de la richesse des ménages est aujourd’hui immobilisée dans la pierre.
Cela représente environ 70 % de son revenu uniquement pour maintenir sa propriété. Il lui reste 5900 $ pour se nourrir, se déplacer, voyager et absorber les imprévus.
Ce n’est pas un problème d’actif. C’est un problème de liquidités.
1) L’hypothèque inversée : rester en empruntant
Léo pourrait emprunter jusqu’à 55 % de la valeur, soit environ 495 000 $, sans paiement mensuel. La dette serait remboursée à la vente ou au décès.

Les pays du Golfe réduisent actuellement leur production pétrolière d’au moins 10 millions de barils par jour, en raison du blocage du détroit d’Ormuz, soit « la plus importante perturbation » de l’approvisionnement en or noir de l’histoire, a indiqué jeudi l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans un rapport.












