
Bientôt un concurrent québécois à la farine Five Roses
TVA Nouvelles
Une entreprise d’ici amorcera bientôt la construction d’une minoterie de 33 M$ afin d’accroître l’offre de farine de blé québécois.
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Une société à numéro contrôlée par Urs Luthi a obtenu le mois dernier une subvention de 1,2 M$ du ministère de l’Agriculture (MAPAQ) pour ce projet qui doit voir le jour dans un an.
L’usine sera érigée à Saint-Apollinaire, dans Chaudière-Appalaches. Elle emploiera une quarantaine de personnes.
« Ce qu’on veut faire, c’est valoriser les cultures, le blé québécois, pour qu’on ait une indépendance alimentaire au Québec. À l’heure actuelle, les grandes meuneries de Montréal appartiennent à des multinationales américaines. Donc, il n’y a pas de contrôle local de la chaîne d’approvisionnement au niveau de la transformation de la farine », explique Olivier Charrière, actionnaire minoritaire de Luthi Grains.
Cette entreprise fondée par Urs Luthi en 1988 est un important acheteur de grains québécois établi à Baie-du-Febvre, dans le Centre-du-Québec. Elle fait sécher les grains dans ses élévateurs pour ensuite les revendre à des minoteries du Québec et des États-Unis.
La future minoterie de Luthi aura une capacité de 180 000 tonnes de blé par année. Le Québec produit environ 300 000 tonnes de blé par année.
« Ce qu’on veut, c’est garder les grains de l’est du Canada, majoritairement du Québec, mais aussi des Maritimes et de l’Ontario, pour une transformation locale », précise M. Charrière.

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