
Une vingtaine de pays se disent «prêts à contribuer aux efforts» nécessaires pour la réouverture du détroit d'Ormuz
TVA Nouvelles
Une vingtaine de pays - dont le Canada, les Émirats arabes unis, le Royaume-Uni, la France et le Japon - se sont dit samedi « prêts à contribuer aux efforts » nécessaires à la réouverture du détroit d’Ormuz, bloqué de facto par l’Iran depuis le début de la guerre.
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Dans un communiqué commun, ces pays, principalement européens, ont également condamné les récentes attaques iraniennes ayant visé des navires et des infrastructures pétrolières et de gaz, demandant un « moratoire immédiat et global sur les attaques d’infrastructures civiles ».
L’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas, le Danemark, la Lettonie, la Slovénie, l’Estonie, la Norvège, la Suède, la Finlande, la République tchèque, la Roumanie, la Lituanie, la Corée du Sud, la Nouvelle-Zélande, l’Australie et Bahreïn sont les autres pays signataires du communiqué.

Remplacements à la tête du ministère de la Défense, du commandement de l’armée et des régions militaires, ainsi que dans les services de renseignement : moins de trois mois après la capture de Nicolas Maduro par les États-Unis, la présidente par intérim, sous pression de Washington, a réussi la gageure d’épurer l’armée, un pilier du pouvoir, tout en évitant un coup d’État.












