
Incendie de Hong Kong : ce que la commission d'enquête a appris
TVA Nouvelles
Une commission d’enquête de Hong Kong a examiné des photos, vidéos et documents audio enregistrés à l’intérieur d’un complexe de tours résidentielles au moment où elles étaient ravagées par un incendie monstre qui a fait 168 morts le 26 novembre dernier.
Ces éléments de preuve, pour la plupart inédits jusqu’au début de l’audience publique de la commission d’enquête indépendante jeudi, ont révélé que « presque tous les dispositifs de sécurité incendie ont fait défaut en raison d’erreurs humaines », selon l’avocat général Victor Dawes.
L’avocat du gouvernement devrait exposer ses arguments à une date ultérieure.
Voici les principaux points :
Pendant des années, les résidents des tours de Wang Fuk Court n’ont eu de cesse de se plaindre auprès du département du Travail, du fait que des ouvriers en bâtiment fumaient en travaillant dans le complexe.
Le département du Travail avait effectué au moins 16 inspections, et fini par conclure que ces plaintes « ne se justifiaient pas », avant de les renvoyer au service des pompiers qui a répondu que cela ne relevait pas de ses attributions.
Le ministère du Travail s’était en outre contenté, en guise d’inspections de la sécurité incendie, d’examiner les propriétés ignifuges des filets d’échafaudage sur la seule base de documents, sans procéder à aucune vérification in-situ.
Il a fait valoir qu’à défaut de l’expertise requise en matière de filets ignifuges, cette responsabilité incombait au Service de l’urbanisme.
L’Autorité de rénovation urbaine n’a pas donné suite aux plaintes concernant la gestion du lotissement et n’a pas vérifié les qualifications des entrepreneurs.

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