
L'Iran a ciblé «sans succès» une base américano-britannique dans l'océan Indien
TVA Nouvelles
L’Iran a tenté de frapper « sans succès » vendredi la base américano-britannique de Diego Garcia, située en plein milieu de l’océan Indien, à 4.000 kilomètres de son territoire, a confirmé une source officielle britannique samedi à l’AFP.
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Selon elle, cette tentative infructueuse a eu lieu avant que le gouvernement britannique annonce vendredi soir que les États-Unis étaient autorisés à utiliser certaines de ses bases pour frapper des sites iraniens servant à attaquer des navires dans le détroit d’Ormuz, dans le cadre d’« opérations défensives » déjà annoncées.
Le Wall Street Journal avait rapporté, citant plusieurs responsables américains, que l’Iran avait tiré deux missiles balistiques vers Diego Garcia, mais qu’aucun des deux n’a touché sa cible, l’un ayant connu une défaillance en vol, et l’autre ayant été intercepté par un missile tiré par un navire de guerre américain.
Sollicité par l’AFP, le Pentagone s’était refusé à tout commentaire.
Le ministère britannique de la Défense a lui condamné samedi par la voix d’un porte-parole « les attaques irresponsables de l’Iran », qui « constituent une menace pour les intérêts britanniques et les alliés de la Grande-Bretagne ».
Située sur une île isolée de l’archipel des Chagos, Diego Garcia est l’une des deux bases britanniques que les États-Unis ont eu l’autorisation d’utiliser pour des « opérations défensives spécifiques contre l’Iran », avec celle de Fairford dans le sud-ouest de l’Angleterre.

Remplacements à la tête du ministère de la Défense, du commandement de l’armée et des régions militaires, ainsi que dans les services de renseignement : moins de trois mois après la capture de Nicolas Maduro par les États-Unis, la présidente par intérim, sous pression de Washington, a réussi la gageure d’épurer l’armée, un pilier du pouvoir, tout en évitant un coup d’État.












