
Guerre au Moyen-Orient: l'Iran pourrait frapper l'Europe, craignent des analystes occidentaux
TVA Nouvelles
La récente frappe iranienne contre la base militaire de Diego Garcia, dans l’océan Indien, inquiète les analystes occidentaux. Téhéran a démontré une capacité inquiétante : des missiles capables de parcourir jusqu’à 4 000 km, mettant directement des capitales comme Paris et Londres à risque.
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Deux missiles balistiques ont été lancés, marquant une escalade importante du conflit. Une question s’impose désormais : l’Europe est-elle devenue une cible possible ?
Même si l’un des missiles a échoué et que l’autre a été intercepté, l’événement reste déterminant. Il suggère que l’Iran dispose de missiles à portée intermédiaire bien supérieure aux estimations précédentes, qui plafonnaient autour de 2 000 km.
Le général britannique Sir Richard Barrons estime que la menace a été sous-évaluée : « l’Iran a été systématiquement sous-estimé ». Selon lui, « ce conflit [...] met désormais les intérêts britanniques et ceux de nos alliés en danger », rapporte le Daily Mail.
Londres se situerait même « au bord de la vulnérabilité », alors que Paris pourrait aussi entrer dans le rayon d’action, indique le média britannique.
Pour l’analyste Nawaf Al-Thani, le constat est clair : « l’hypothèse largement admise [...] vient tout juste de s’effondrer ». Il insiste : « la véritable histoire n’est pas de savoir si le missile a été intercepté », mais bien que « l’Iran pourrait avoir démontré une portée bien au-delà de ce que le monde pensait ».

Remplacements à la tête du ministère de la Défense, du commandement de l’armée et des régions militaires, ainsi que dans les services de renseignement : moins de trois mois après la capture de Nicolas Maduro par les États-Unis, la présidente par intérim, sous pression de Washington, a réussi la gageure d’épurer l’armée, un pilier du pouvoir, tout en évitant un coup d’État.












