
Suppression du service radio de CBS, après presque 100 ans d’existence
TVA Nouvelles
Le groupe CBS va fermer son service d’information radio qui fournissait des bulletins à des centaines de stations aux États-Unis, après presqu’un siècle d’activité, une nouvelle illustration de la période difficile traversée par les médias traditionnels.
L’ensemble des employés de cette division va être licencié, ont indiqué la rédactrice en chef de CBS News Bari Weiss et son président Tom Cibrowski dans un message transmis à l’AFP vendredi. Interrogé sur le nombre d’emplois concernés, le groupe n’a pas donné suite.
« L’évolution de la stratégie de programmation des stations de radio combinée à une situation économique difficile rendent impossible le maintien de ce service », ont-ils justifié.
CBS News Radio est une entité comprise dans CBS News, cellule d’information de la chaîne de télévision nationale américaine CBS.
Les suppressions de postes chez CBS News Radio s’inscrivent dans un plan social affectant l’ensemble de CBS News, qui n’a pas souhaité donner de chiffre. Selon plusieurs médias, environ 6 % des quelque 1 100 salariés vont perdre leur emploi.
Avant de s’inviter sur le petit écran, en 1941, CBS aura d’abord été une station de radio nationale, créée en septembre 1927 dans la foulée de NBC, elle aussi devenue, plus tard, une chaîne de télévision.
Son service d’information a couvert de nombreux grands événements, notamment le débarquement de Normandie le 6 juin 1944, lors duquel le correspondant de guerre Charles Collingwood était aux côtés des troupes alliées.
Le programme « World News Roundup » est actuellement le plus ancien bulletin d’information radio aux États-Unis.
En 2017, CBS a scindé CBS Radio du reste du groupe pour le fusionner avec le concurrent Entercom. À l’époque, il contrôlait encore 117 stations locales américaines. Entercom s’est renommé Audacy en 2021.

Un nombre « record » de capacités solaires et éoliennes ont été installées dans le monde en 2025, représentant l’équivalent de plus d’un septième de la production mondiale de gaz, a rapporté le groupe de réflexion Ember, estimant que les renouvelables « atténuaient l’impact de la crise » énergétique.












