
Paralysie partielle aux États-Unis: Musk offre de payer le salaire des agents de sécurité aux aéroports
TVA Nouvelles
Le multimilliardaire Elon Musk a offert samedi de payer les salaires des agents chargés des contrôles de sécurité dans les aéroports américains qui, considérés comme du personnel essentiel, travaillent sans rémunération du fait d’une paralysie budgétaire partielle depuis mi-février.
« Je voudrais offrir de payer les salaires des employés de (l’Agence de sécurité dans les transports) TSA pendant l’impasse budgétaire qui affecte de manière négative la vie de tellement d’Américains dans les aéroports du pays », a posté Elon Musk, sur le réseau X qui lui appartient.
Depuis le 14 février, le financement du DHS - ministère chargé notamment des contrôles de sécurité dans les aéroports - est gelé en raison du profond différend entre démocrates et républicains au Congrès sur les pratiques de la police de l’immigration (ICE).
En raison de ce « shutdown » partiel, des milliers de fonctionnaires fédéraux du DHS ont été mis au chômage technique, tandis que des milliers d’autres, aux fonctions considérées comme essentielles, continuent de travailler.
Dans les deux cas, les salaires ne seront pas versés jusqu’à ce que les parlementaires s’entendent sur un budget pour le DHS, dont dépend l’ICE.
Les fonctionnaires affectés de la TSA - environ 50 000 personnes - ne sont plus payés en totalité depuis le 13 mars.
Selon diverses estimations, le salaire annuel moyen de ces agents est de 50 000 à 60 000 dollars, soit entre 2,5 et 3 milliards de dollars de budget pour une année entière.
Du fait de cette situation, l’absentéisme s’est accru dans leurs rangs - certains pour travailler ailleurs en attendant que les parlementaires s’entendent -, tandis que d’autres ont démissionné.
Résultat, les files d’attente aux contrôles de sécurité se sont allongées et il n’est pas rare de devoir désormais attendre plusieurs heures dans des aéroports américains pour franchir cette étape et atteindre la salle d’embarquement.

Remplacements à la tête du ministère de la Défense, du commandement de l’armée et des régions militaires, ainsi que dans les services de renseignement : moins de trois mois après la capture de Nicolas Maduro par les États-Unis, la présidente par intérim, sous pression de Washington, a réussi la gageure d’épurer l’armée, un pilier du pouvoir, tout en évitant un coup d’État.












