
Tobago, l'île (secrète) des Caraïbes où partir à l'aventure
Le Journal de Montréal
Le ciel rose de Castara, les steel pans de Buccoo, l’eau bleu-vert de Pirate's Bay... On ne savait pas vraiment ce qui nous attendait en débarquant sur le tarmac de l’aéroport de l’île de Tobago. Mais en remontant dans l’avion quelques jours plus tard, elle figurait bien haut sur la liste des endroits où l’on rêve de se téléporter quand la vie va trop vite.
Tout au sud des Caraïbes, Tobago est la plus petite des deux îles formant Trinidad-et-Tobago, un pays situé près des côtes du Venezuela. Alors que Trinidad abrite 1,5 million d’habitants et que sa capitale, Port of Spain, possède plusieurs gratte-ciel, Tobago, elle, compte 60 000 personnes et, selon mon chauffeur de taxi, un total de huit stations-service! Peu connue, décontractée et préservée du tourisme de masse, on affirme parfois qu’elle incarne une Caraïbe qui n’existe plus.
Il est vrai que l’on ne trouve ni hôtels de luxe, ni plages bondées, ni gros complexes tout inclus sur ce bout de terre de seulement 40 km par 12 km. On y découvre plutôt de petits villages de pêcheurs aux baies spectaculaires, une végétation tropicale dégringolant des falaises, des écolodges où prendre son temps et une foule d’occasions de se connecter avec la culture locale.
On n’a jamais vu de coucher de soleil aussi rose qu’à Castara, et si l’on revient effectivement un jour à Tobago, c’est ici qu’on voudrait se poser. Lové au creux d’une baie luxuriante, au bord de la mer des Caraïbes, ce petit village de pêcheurs offre une grande plage dorée, une cascade où aller se baigner, des excursions de pêche ou de plongée et juste assez de petits commerces pour accueillir les écotouristes. De la Village Bakery, dont le pain sort tout droit d’un four en argile, au resto Cascreole, qui allume parfois des feux de camp sur la plage, en passant par le Boat House, où il ne faut pas manquer les mercredis percussions, on a de quoi goûter aux saveurs locales, mais aussi au rythme de vie insulaire. Castara est d’ailleurs un très bon endroit pour s’initier au limin’ ou liming, une expression que l’on entend constamment dans l’île et qui signifie, en gros, flâner entre amis et profiter du temps qui passe.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

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