
De «Super Mario Bros., le film» à «Mortal Kombat»: voici les 9 meilleures adaptations de jeux vidéo au cinéma
Le Journal de Montréal
Les jeux vidéo et le cinéma forment souvent des mariages imprévisibles, capables aussi bien des meilleures unions que des pires. Alors que Return to Silent Hill prend l’affiche dans les salles obscures ce week-end, Le Journal vous propose un survol des neuf adaptations vidéoludiques les plus réussies.
Vingt ans après une adaptation en prises de vue réelles résolument pénible, Nintendo a enfin trouvé le bon véhicule pour porter Mario, Luigi, Daisy et compagnie sur grand écran. La nouvelle aventure animée du célèbre plombier – dont une suite est d’ailleurs attendue dans les prochains mois – a ébloui petits et grands lors de son arrivée dans les salles sombres en 2023.
Plusieurs l’ignorent, mais ce second long métrage de Josh Ruben (qui nous a depuis offert Heart Eyes) est en fait l’adaptation du jeu du même titre, paru en 2016. En insufflant beaucoup d’humour – et, évidemment, quelques meurtres sanglants – au matériel source, Werewolves Within est devenu une référence en matière de saut réussi de la console à l’écran; car même sans connaître son origine vidéoludique, quiconque a une certaine affection pour les films de genre peut pleinement l’apprécier.
On l’avoue, on était sceptique en apprenant que le hérisson le plus rapide de l’industrie vidéoludique allait s’inviter dans nos salles obscures. Et pourtant, les aventures de Sonic ont été aussi prenantes à suivre sur ce nouveau médium (et sans manettes entre les mains). Si les trois chapitres sont franchement réussis, le plus récent d’entre eux est particulièrement divertissant, en partie grâce à l’arrivée du personnage de Shadow, auquel l’acteur Keanu Reeves prête sa voix dans la version originale.
Voici, sans contredit, le titre le plus controversé de cette liste. Trente ans (et des poussières) après sa sortie en salles, la toute première adaptation cinématographique de Mortal Kombat a en effet peut-être un tantinet mal vieilli sur le plan visuel. Mais ce long métrage de Paul W.S. Anderson garde une place privilégiée dans le cœur des fans de la saga vidéoludique. Il est en fait la définition même d’un plaisir coupable entièrement assumé qu’on se plaît à revisiter dès que l’occasion se présente.
Les adaptations cinématographiques de la saga Resident Evil nous en ont fait voir de toutes les couleurs au cours des deux dernières décennies... Si certaines d’entre elles ont été incroyablement décevantes (bonjour Welcome to Raccoon City!), Paul W.S. Anderson nous a offert la meilleure du lot, en 2002. Milla Jovovich y incarnait Alice, un personnage inédit, mais qui évolue dans l’univers que les joueurs connaissent bien, soit la ville fictive de Raccoon City infestée par un virus ayant transformé ses habitants en zombies.
Comment adapter une série de jeu vidéo ne reposant sur aucun ressort narratif? Les studios Sony ont choisi d’utiliser la saga Gran Turismo pour raconter l’histoire véridique de Jann Mardenborough qui est devenu, en 2011, le plus jeune pilote automobile à remporter la compétition de la GT Academy, un concours créé pour permettre aux fans de joindre l’écurie professionnelle de Nissan. Porté par le cinéaste Neill Blomkamp, le film Gran Turismo a pu compter sur la présence de David Harbour, Orlando Bloom, Archie Madekwe et Djimon Hounsou à son générique.
Le cinéaste Rob Letterman a réussi tout un exploit avec Detective Pikachu: non seulement il a su satisfaire les adeptes de Pokémon, mais il a également séduit ceux qui n’étaient en rien familiers avec cet univers aux codes et références précis. Et qui aurait cru que Ryan Reynolds serait si à l'aise dans la peau du personnage-titre, ce petit monstre domestiqué si adorable?
Les joueurs le savaient déjà: Nathan Drake, héros de la saga Uncharted était destiné à prendre vie sur grand écran. Après tout, ce chasseur de trésors était probablement le meilleur équivalent vidéoludique d’Indiana Jones. Si l’adaptation cinématographique repose sur les frêles épaules de Tom Holland – charismatique à souhait, certes, mais à des lieues de l’énergie bourrue du personnage – elle nous a offert un film d’aventures extrêmement divertissant et bien fidèle à l’essence de la franchise.

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?

Je suis d’accord avec les propos sur les médecins de celui qui signait « Hippocrate » et je cite : « Je suis atterré de voir tout ce qui s’est passé ces derniers mois avec les médecins québécois. Je les ai entendus se plaindre de leurs conditions de travail, de leurs salaires, et du mauvais traitement que le gouvernement leur réserve. Mais ils ne disent jamais un mot des pauvres patients qu’ils prennent en otages. »

Diverses nouveautés sont prévues dans la gamme du Ford Super Duty pour l’année modèle 2027. Les détails complets et les prix seront annoncés lors de l'ouverture des commandes en mai, mais nous pouvons déjà vous partager quelques bonnes nouvelles pour les conducteurs qui remorquent pour le travail en semaine et aiment s’aventurer hors route la fin de semaine.










