
Qui sont les Québécois qui paient le plus d’impôt?
TVA Nouvelles
Les Québécois gagnant plus de 100 000 $ ne représentaient que 12,8 % des contribuables, mais ils ont versé à eux seuls 72 % de l’impôt des particuliers réellement encaissé par le gouvernement du Québec.
Près des trois quarts de l’impôt total, ça mérite d’être souligné à gros trait. Plus précisément, voici l’alléchante contribution fiscale des contribuables de la tranche de revenu de 100 000 $ à 200 000 $ et celle des 200 000 $ et plus.
Chose certaine, la poignée de contribuables qui déclarent plus de 200 000 $ en paie, quant à eux, c’est une méchante beurrée d’impôt.
En 2023, selon les statistiques fiscales que vient de publier le ministre des Finances Eric Girard, les 162 887 contribuables qui ont gagné plus de 200 000 $ ont versé au fisc québécois la rondelette somme de 10,9 milliards de dollars en impôt provincial.
Représentant à peine 2,2 % des 7,2 millions de contribuables québécois, ce groupuscule de riches contribuables a payé 34,6 % du montant total d’impôt (31,5 milliards $) que le gouvernement du Québec a empoché en 2023 auprès des particuliers.
Il faut dire qu’à eux seuls, ils ont gagné un revenu total de 68 milliards $, soit une moyenne de 417 800 $ par tête de riche. Ils ont ainsi empoché 15,9 % de revenu total déclaré en 2023 par l’ensemble des contribuables québécois.
Nos 162 887 contribuables bien nantis ont dans les faits gagné un revenu total qui dépasse le revenu total déclaré en 2023 par les 3 278 989 contribuables qui gagnent moins de 40 000 dollars par année.
Personne ne va évidemment s’apitoyer sur le fait que nos « riches » ont payé une si forte proportion de l’impôt encaissé par le gouvernement du Québec auprès des particuliers.
Au nombre de 759 024, ces contribuables de la fourchette des 100 000 $ à 200 000 $ de revenu font eux aussi partie des gros payeurs d’impôt provincial.

Les pays du Golfe réduisent actuellement leur production pétrolière d’au moins 10 millions de barils par jour, en raison du blocage du détroit d’Ormuz, soit « la plus importante perturbation » de l’approvisionnement en or noir de l’histoire, a indiqué jeudi l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans un rapport.












