
L’ouverture de l’hôtel du casino repoussée
TVA Nouvelles
L’année d’ouverture du nouvel hôtel en construction au Casino de Montréal est encore repoussée, cette fois-ci à 2028.
Le président et chef de la direction de Loto-Québec, Jean-François Bergeron, a confirmé cette information au Journal mercredi, à l’occasion de la présentation de ses résultats du troisième trimestre de l’exercice 2025-2026.
En décembre 2023, lors de l’annonce de son projet de construction d’envergure au Casino du parc Jean-Drapeau, Loto-Québec promettait la livraison de son hôtel en 2026 ou au plus tard en 2027.
Par la suite, au fur et à mesure de sa planification, on s’est mis à parler plutôt de « la fin de 2027 ». Or, avec les changements apportés au projet depuis, le PDG estime maintenant plus réaliste de parler d’une ouverture en 2028.
« On tient la pression pour 2027, mais dans les faits, je ne serais pas surpris que ce soit plutôt 2028 », a confié M. Bergeron, admettant que la société avait probablement sous-estimé le temps requis pour réaliser un tel projet.
« C’est une construction qui est particulière et que l’on souhaite bien harmonisée à son environnement. Avec l’architecture du casino, mais aussi en prenant soin qu’il n’obstrue pas la vue, ni de la Rive-Sud, ni de l’île, vers Montréal. »
« On a travaillé énormément avec la Ville et le parc pour s’assurer de tout ça. Je vous dirais qu’on a probablement sous-estimé l’effort que ça prenait. [...] C’est à ce niveau je dirais que ça a été plus long que prévu, ce qui n’a rien à voir avec la Ville. »
Loto-Québec pense soumettre à la Ville ses plus récents devis en mars. Par la suite, elle s’attend à ce que la suite se déroule rondement.
« Ça va être beau. Vraiment, ça va être quelque chose d’unique, dit M. Bergeron. Mais il faut prendre le temps de bien faire les choses. »

Les pays du Golfe réduisent actuellement leur production pétrolière d’au moins 10 millions de barils par jour, en raison du blocage du détroit d’Ormuz, soit « la plus importante perturbation » de l’approvisionnement en or noir de l’histoire, a indiqué jeudi l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans un rapport.












