
Québec traite mieux les grandes brasseries que ses vignerons artisanaux
TVA Nouvelles
Les grandes brasseries ont le droit de payer un livreur pour distribuer leurs produits, mais pas les 180 vignobles du Québec, une « injustice » que le gouvernement vient de rater une autre occasion de corriger.
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Pendant que les géants de la bière sous-traitent leurs livraisons, les vignerons de la province doivent encore monter dans leurs propres camions pour approvisionner les épiceries, une caisse à la fois, selon des créneaux horaires difficiles à respecter.
La règle date de l’époque de Duplessis, quand l’État contrôlait l’alcool comme une denrée suspecte. Confier ses bouteilles à Purolator ou à n’importe quel transporteur commercial est interdit aux vignerons québécois.
Le projet de loi 11, actuellement à l’étude à l’Assemblée nationale, portait la promesse d’alléger ce fardeau réglementaire. Les vignerons y voyaient une ouverture.
C’est raté, car si le ministre responsable, Samuel Poulin, a reconnu l’absurdité du cadre réglementaire, il ne s’est pas engagé sur la livraison par tiers.
Le Vignoble de l’Orpailleur, le plus vieux vignoble québécois, roule 75 000 kilomètres par année juste pour livrer ses bouteilles. Pierre Rodrigue, son partenaire fondateur, n’en revient pas encore.
« La logistique ne devrait pas faire partie de notre métier », dit-il.

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