
Permis des travailleurs étrangers: la bureaucratie paralyse une PME québécoise
TVA Nouvelles
Un entrepreneur québécois dénonce la bureaucratie du ministère de l’Immigration, qui complique le renouvellement de permis pour les travailleurs étrangers.
Olivier Nadeau, président de JWG Palette, révèle que le seul moyen de contacter le département des réexamens administratifs est par courrier postal.
Celui-ci a déposé une demande de renouvellement de permis pour un travailleur de Tunisie qui est dans son entreprise depuis trois ans. Le ministère de l’Immigration a rejeté sa demande en émettant des doutes à propos de l’authenticité de l’attestation.
Il s’agit d’une attestation d’éducation, qui avait déjà été acceptée par le passé.
« Écoutez-moi, on est en 2026, c’est un département qui n’a pas de ligne de téléphone, puis qui n’a pas de courriel. La seule façon qu’on peut rejoindre ce département-là, c’est par la poste », a expliqué Olivier Nadeau à l’émission À vos affaires, jeudi.
Il a donc dû envoyer les documents au département du réexamen par la poste. L’entrepreneur fustige donc Ottawa pour l’inefficacité des renouvellements de permis.
Cette situation archaïque freine la croissance des PME dépendantes de la main-d’œuvre étrangère, a-t-il laissé entendre, malgré l’intégration de ces travailleurs.
Olivier Nadeau demande à Ottawa davantage de « transparence tout au long des communications » ainsi d’obtenir « une traçabilité sur nos demandes ».
JWG Palette est une petite ou moyenne entreprise (PME) d’environ 40 employés, spécialisée dans la fabrication de palettes de bois dans Chaudière-Appalaches.













