
Omnium Banque Nationale: Denis Shapovalov ne fait que passer à Montréal
TVA Nouvelles
Denis Shapovalov s’est présenté mercredi après-midi sur le court central du stade IGA dans un meilleur état d’esprit que lundi, quand il avait rencontré les médias. Toutefois, il n’a pu renverser la vapeur et s’est incliné devant Brandon Nakashima.
L’Américain l’a emporté en deux manches de 6-4 et 7-5, brisant une fois par set le favori de la foule au moment approprié.
Encore découragé par sa disqualification à Washington quelques jours plus tôt pour des propos antisportifs, l’Ontarien était apparu démoli en conférence de presse. Et même si l’ATP lui a remis ses points de classement et sa bourse de quart de finaliste, tout en maintenant une amende, Shapovalov se disait encore sous le choc sur les réseaux sociaux mardi.
Accueilli chaleureusement par quelque 10 000 spectateurs venus l’encourager et peut-être le consoler, sous un soleil de plomb, le Canadien de 25 ans a gardé son calme, même quand il a perdu son service à la première manche, avec un pointage de 4-4.
Et quand il a échappé le set initial, «Shapo» a fait rebondir sa raquette au sol en guise de frustration.

ST. PAUL | Un joueur qui s’exécute deux fois de suite pour effectuer un lancer de pénalité, dans un match sans lendemain de surcroît, c’est rarissime. Michael Hage s’est retrouvé au cœur d’une séquence bien étrange lors de la demi-finale entre le Canada et la Tchéquie, dimanche soir, au Grand Casino Arena.

ST. PAUL | Plus ça change plus c’est pareil : le Canada a été incapable de dompter la Tchéquie pour une troisième année de suite et a subi l’élimination en demi-finale du Championnat mondial junior de hockey, dimanche soir, devant une foule très décevante au Grand Casino Arena, au Minnesota. Défaite de 6 à 4.

ST. PAUL | Lane Hutson a déjà été le petit défenseur qui cherchait à convaincre les recruteurs qu’il avait ce qu’il faut pour jouer dans la Ligue nationale. Maintenant, ses exploits permettent à d’autres gamins de son gabarit, partout à travers le monde, de croire qu’ils peuvent être le prochain. Même des Tchèques.










