
Mercedes-Benz veut fabriquer un gros vendeur aux États-Unis
Le Journal de Montréal
En réponse aux nouveaux tarifs douaniers américains, le constructeur allemand Mercedes-Benz a confirmé dans les derniers jours qu’il commencera à produire un modèle important (core model) à son usine de Tuscaloosa, Alabama, en 2027.
Ceci découle directement de l’annonce faite en février par le président du conseil du groupe Mercedes-Benz AG, Ola Källenius, selon laquelle 70% des véhicules vendus aux États-Unis d’ici deux ans seront fabriqués localement. La proportion est actuellement de 60% environ.
L’usine américaine en question assemble les GLE, GLE Coupé, EQE VUS, EQS VUS ainsi que le Mercedes-Maybach GLS. Les deux tiers des unités sont exportées à l’étranger. On retrouve à proximité une usine de batteries pour alimenter les véhicules électriques.
Le nouveau modèle qui s’ajoutera à la liste sera « adapté aux préférences des consommateurs américains », selon Mercedes-Benz. Il pourrait s’agir d’une voiture comme la Classe C ou la Classe E. Certains médias, dont Automotive News, prédisent plutôt un autre VUS, en l’occurrence le compact GLC. Ce serait tout à fait logique à notre avis.
Ce dernier est sur le point d’être entièrement redessiné et d’inaugurer une nouvelle génération de véhicules électriques sur l’architecture MB.EA, comme nous l’écrivions au début de mars. Les tests se poursuivent et un dévoilement est prévu en septembre. Les ventes au Canada devraient s’amorcer l’an prochain comme modèle 2026.
Rappelons que Tuscaloosa a accueilli la première grande usine de Mercedes-Benz en dehors de l’Allemagne en 1997, débutant avec la production de la Classe M, ancêtre du GLE. Au fil des ans, elle a aussi construit des modèles de Classe R et GL, puis brièvement la Classe C.

Inauguré il y a tout juste deux ans, le Hyatt Vivid Grand Island, situé dans la zone hôtelière de Cancún au Mexique, se démarque par son cadre moderne et son atmosphère décontractée. Mais au-delà de ses installations dernier cri, ce complexe brille par la diversité de son offre culinaire et par sa programmation d’activités aussi originale que variée. Petit compte-rendu d’un séjour en mode solo au cœur de cet hôtel réservé aux adultes.

L’ex-juge Jacques R. Fournier a peut-être semé une confusion inutile chez nos lecteurs, cette semaine, en utilisant les mots «montage» et «collage» dans son rapport commandé par le Parti libéral du Québec. Ce rapport porte sur les allégations de paiements lors de la course à la chefferie de 2025 en lien, notamment, avec des textos troublants que nous avions publiés. Certains médias se sont empressés d’alimenter la confusion en laissant entendre que ces termes signifiaient que ces textos étaient «un montage».

Un lecteur vous demandait ce matin dans une des lettres que vous avez publiés «La religion est-elle utile dans une vie humaine?» Comme toujours, et tout en admettant être agnostique vous-même, vous avez eu une réponse des plus brillantes en vous attardant longuement sur la notion de l’immortalité de l’âme.

Je vous avais écrit il y a 10 ans pour vous dire à quel point j’en avais ras-le-bol des hommes et de leurs fausses promesses d’amour. Rendue à 48 ans, je me retrouvais de nouveau célibataire après une cinquième rupture importante, et j’avais décidé de vivre seule jusqu’à la fin de mes jours pour ne plus jamais souffrir comme ça.









