
Mazda MX-5 : amusante, même en hiver!
Le Journal de Montréal
La Mazda MX-5 est un jouet estival comme il s’en fait peu dans l’industrie automobile. Malheureusement, le climat du Québec force une majorité de propriétaires à remiser leur petit roadster pendant l’hiver.
En ce début du mois de février, Le Guide de l’auto a passé une semaine entière au volant d’une Mazda MX-5 2021 afin de savoir si oui ou non, il était possible de conduire cette voiture à l’année.
Depuis son introduction en 1990, la MX-5 conserve sa philosophie de conception, c’est-à-dire le plaisir à sa plus simple expression. Depuis toujours, elle a droit à un moteur à quatre cylindres atmosphérique (2,0 L de 181 chevaux dans le cas qui nous concerne), aux roues motrices arrière, à deux sièges baquets, à des accessoires relativement minimalistes et à un toit rabattable manuellement. Avec l’avènement de la quatrième génération (identifiée par l’appellation ND), la gamme a été bonifiée avec l’ajout d’une version RF caractérisée par un toit rigide rétractable électriquement… et une facture bonifiée de 7000 $.
Pour une utilisation à l’année, la version RF serait à considérer. On peut s’imaginer que le toit rigide sera moins affecté par la neige et la glace. Ceci dit, c’est un modèle à toit souple qui nous a été confié pour réaliser notre essai hivernal!
Tant qu’à conduire une décapotable en plein hiver, nous nous sommes totalement prêtés au jeu. À plusieurs reprises au courant de la semaine, nous avons osé baisser le toit. Et pas juste lorsque le mercure oscillait autour de zéro. Même à -10°C. Franchement, en actionnant les sièges chauffants – qui sont très performants, soit dit en passant –, en montant les vitres latérales et en activant le chauffage, on arrive à créer une sorte de bulle, ce qui fait que l’on peut retrouver un certain confort à rouler le toit baissé même en hiver.
Hélas, la MX-5 mise à l’essai n’était pas dotée d’un volant chauffant. Bien entendu, il s’agit d’une voiture destinée aux balades estivales. Or, pour en profiter pleinement avec le toit baissé en hiver, ce ne serait pas un luxe.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

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