
Les types de faux messages les plus utilisés par les arnaqueurs
Le Journal de Montréal
Il y a encore beaucoup de chemin à faire pour éradiquer les tentatives d’arnaques par internet et téléphonie pour lesquelles des entreprises louches ou peu scrupuleuses disposent de moyens considérables pour nous atteindre, où qu’elles soient sur le globe.
Même si les données ici de la firme RoboKiller, spécialisée dans l’élimination des contenus malveillants comme les pourriels, concernent essentiellement le marché américain, le nôtre n’y échappe pas non plus parce que nous partageons les mêmes internet, ordinateurs, outils, véhicules et culture de ce côté-ci de la frontière.
À lire : Comment reconnaître les pourriels et ce que vous pouvez faire
En combinant les pourriels sur nos messageries et les appels indésirables, c’est près de 157 milliards de messages intrusifs qui ont été émis depuis le début de l’année chez nos voisins du sud. Ensemble, cela représente une facture de 716 M$ pour les consommateurs.
Début 2020, avec la pandémie qui infectait rapidement la planète, les escrocs ont vite adapté leurs tactiques au nouveau contexte lié à la COVID-19, et selon les données de RoboKiller, leurs nouvelles arnaques téléphoniques ont porté leurs fruits.
L’an dernier, les consommateurs ont déclaré une perte financière moyenne de 1200$ par arnaque, contre 1000$ l’année précédente sans le nouveau virus. Un solide gain de 20% une année sur l’autre.
Pour cette année, les appels robotisés ont coûté 325 M$, soit 25% de tous les types d’arnaques confondus. Tout indique que les pertes financières signalées sont en passe d'augmenter de 40% en 2021.
Dans le même registre, les arnaques sur les garanties automobiles sont très en vogue chez les fraudeurs, au point de devenir plus rentables et de surpasser les arnaques sur les numéros d’assurance sociale et celles des déclarations fiscales.
À cause du temps des Fêtes et du très grand volume d’achats en ligne, le dernier trimestre de l’année est très favorable aux arnaques des messages sur l’envoi de colis alors que s’estompent celles sur la COVID-19.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

Bugatti vient de s’ajouter à la liste grandissante des constructeurs automobiles qui lancent des vélos, autant pour la route que la montagne. Via une association avec l’entreprise britannique Factor Bikes, le créateur des Veyron, Chiron, Tourbillon et autres prestigieuses voitures exotiques françaises dévoile le Bugatti Factor ONE.

Pendant que plusieurs constructeurs automobiles abandonnent ou revoient à la baisse leurs plans en matière de véhicules électriques, VinFast prévoit de relancer la construction d’une usine en Caroline du Nord dès avril, un projet que le groupe vietnamien avait mis sur pause en 2024 citant des difficultés économiques.

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?








