
Les commerçants restent froids face aux nouvelles heures d’ouverture
TVA Nouvelles
Sur l’avenue du Mont-Royal à Montréal comme dans des centres commerciaux de banlieue, plusieurs détaillants affichent une indifférence polie face à la nouvelle flexibilité que leur offre Québec. Rester ouvert plus tard ? Non merci.
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Dès le 11 mars, les commerces non alimentaires de toute la province pourront, s’ils le souhaitent, rester ouverts jusqu’à 21h, sept jours sur sept. Un nouveau projet pilote d’un an remplace les trois expériences locales lancées l’automne dernier à Gatineau, Laval et Saint-Georges, en Beauce.
Mathieu Raymond, copropriétaire de la boutique Affiche en tête sur l’avenue du Mont-Royal Est, a déjà essayé. Après la pandémie, il a ouvert ses portes de 18h à 20h les jeudis et vendredis.
Bilan : décevant.
« On trouvait qu’on finissait tard, qu’il n’y avait pas tant de monde et qu’on ne vendait pas grand-chose », dit-il, ne prévoyant pas retenter l’expérience.
« C’est surtout qu’on n’a juste pas le monde pour ça. On a cinq employés. »
Même son de cloche chez Clément, une boutique pour bébés, enfants et maternité.
« Le client, il n’a pas plus d’argent le jeudi soir que le samedi soir », lance Charles Pépin-Clément, l’un des sept administrateurs de l’entreprise québécoise.

Les pays du Golfe réduisent actuellement leur production pétrolière d’au moins 10 millions de barils par jour, en raison du blocage du détroit d’Ormuz, soit « la plus importante perturbation » de l’approvisionnement en or noir de l’histoire, a indiqué jeudi l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans un rapport.












