
Les États-Unis ne sont plus «un partenaire commercial fiable» pour la moitié des PME
TVA Nouvelles
Un an après la guerre commerciale, les États-Unis ne constituent plus un partenaire commercial « fiable » pour la moitié des petites et moyennes entreprises canadiennes, selon un récent sondage.
Selon les données de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) publiées mercredi, quelque 52 % des PME ne considèrent plus le voisin du sud comme un partenaire fiable dans le commerce bilatéral.
Les résultats du sondage révèlent que 75 % des PME admettent que la guerre tarifaire a nui à leurs relations avec les clients et partenaires commerciaux américains, alors que ce taux était de 49 % une année plus tôt.
La décision de la Cour suprême qui a invalidé les tarifs douaniers de Donald Trump ne change rien à la plupart des exportations canadiennes, même si cette nouvelle donne apporte un soulagement aux 27 % des entreprises touchées par les droits de douane.
De plus, les tarifs sur l’aluminium imposés par Ottawa et Washington demeurent un « défi majeur » pour de nombreuses PME, touchant 44 % d’entre elles, tandis que 68 % de propriétaires de PME affirment subir encore les effets négatifs des tarifs américains.
« Depuis l’imposition des premiers tarifs américains l’an dernier, les propriétaires de PME font face à beaucoup d’incertitude » malgré la protection que procure l’ACEUM, a indiqué dans un communiqué Jasmin Guénette, vice-président des Affaires nationales à la FCEI.
Dans ce contexte, l’aide fédérale ne parvient toujours pas à soutenir les PME, constate la FCEI, qui presse Ottawa de fournir des mesures d’allégement fiscal élargies et de mettre en œuvre un programme de remise pour les PME touchées par les droits de douane.
« Plutôt que de rester les bras croisés, le gouvernement doit retourner à la table de dessin pour s’assurer que les programmes qu’il met en place fonctionnent réellement. Sans compter qu’il doit réduire la fiscalité et la paperasserie qui étouffent nos PME », a ajouté M. Guénette.

Les pays du Golfe réduisent actuellement leur production pétrolière d’au moins 10 millions de barils par jour, en raison du blocage du détroit d’Ormuz, soit « la plus importante perturbation » de l’approvisionnement en or noir de l’histoire, a indiqué jeudi l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans un rapport.












