
La vérité est souvent désagréable à entendre
Le Journal de Montréal
Je vais mal, et je n’ai pas d’épaule à par ma sœur, sur laquelle m’appuyer pour mettre le doigt sur ce qui a cloché pour qu’à 68 ans je me retrouve avec un moral aussi bas. Sauf que je n’ai pas envie de lui donner une autre occasion de me répéter que je n’aurais jamais dû me séparer de mon mari jadis.
J’ai eu un seul homme dans ma vie. Vite après l’avoir épousé, j’ai compris qu’il ne m’aimait que pour mon salaire. Je n’ai donc pas hésité pour mettre un terme à notre union de façade. Ma carrière a rempli le vide, et mon cercle d’amies comblait mon besoin de présence humaine.
J’ai pris ma retraite de fonctionnaire à 65 ans, le cœur léger, tant je pensais que m’occuper de mon jardin l’été et dévorer ma bibliothèque l’hiver allaient me combler. Ça a été ça pendant les deux ou trois premières années, puis le silence de ma maison a commencé à me peser, et des petits bobos sont apparus. Comme pour me signifier que j’avais besoin d’être un peu plus entourée que je ne l’étais.
Ma nièce, la fille de ma sœur qui est venue passer une semaine avec moi m’a dit que je semblais en dépression, moi qui suis toujours « hop la vie » d’habitude. Un peu plus et elle me répétait comme sa mère « Tu devrais penser t’en aller en résidence pour avoir un peu plus de compagnie. » Tout à coup elles auraient raison ? Je ne peux pas croire que j’en sois rendue là !
Une femme qui ne se comprend plus elle-même
Pas besoin de chercher longtemps pour comprendre que la solitude à petite dose ça va, mais qu’à long terme, quand on n’a même plus le travail pour meubler le temps, ça puisse démoraliser n’importe qui, même le plus positif des êtres humains.
Je ne sais pas si vous avez des activités en dehors de la maison, mais vous devriez en trouver quelques-unes qui vous fassent sortir de chez vous, voir du monde et vous aérer l’esprit. Peut-être devriez-vous songer à aller vivre dans une RPA où vous conserveriez votre intimité dans un appartement, mais où vous vous sentiriez plus entourée pour pratiquer des loisirs ou même juste sentir une présence rassurante sur le plan de la santé.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?

Je suis d’accord avec les propos sur les médecins de celui qui signait « Hippocrate » et je cite : « Je suis atterré de voir tout ce qui s’est passé ces derniers mois avec les médecins québécois. Je les ai entendus se plaindre de leurs conditions de travail, de leurs salaires, et du mauvais traitement que le gouvernement leur réserve. Mais ils ne disent jamais un mot des pauvres patients qu’ils prennent en otages. »

Diverses nouveautés sont prévues dans la gamme du Ford Super Duty pour l’année modèle 2027. Les détails complets et les prix seront annoncés lors de l'ouverture des commandes en mai, mais nous pouvons déjà vous partager quelques bonnes nouvelles pour les conducteurs qui remorquent pour le travail en semaine et aiment s’aventurer hors route la fin de semaine.









