
La cinéaste gatinoise Katerine Martineau récompensée aux prix Écrans canadiens
Radio-Canada
Katerine Martineau portait en elle l’histoire de Les filles ne marchent pas seules la nuit depuis 2017. Cette histoire vient de permettre à la réalisatrice et scénariste originaire de Gatineau de remporter la statuette du Meilleur court métrage de fiction aux prix Écrans canadiens.
Je ne m’en attendais pas du tout et j’étais sous le choc. C'était une très grande surprise [et| pour moi, c’est vraiment énorme, souligne la cinéaste, qui a grandi dans le secteur de Buckingham.
Avec Les filles ne marchent pas seules la nuit, Katerine Martineau signe son premier film professionnel depuis la fin de ses études en cinéma à l’Université de Concordia, en 2017. Pour la direction de la photographie de son court métrage, elle a fait appel à un autre Gatinois d’origine, Alexandre Nour Desjardins.
« Faire un film, c’est une bataille. C’est un long parcours. [Et] recevoir ce prix-là pour un premier projet, c’est un honneur. »
Les filles ne marchent pas seules la nuit raconte l’histoire de deux adolescentes, Chantal et Delphine, qui reviennent chez elles à pied après leur après-bal de finissants. Perdues au milieu de la forêt, elles se découvrent une attirance l’une envers l’autre.
Ça faisait longtemps que je voulais explorer [l’idée du] premier amour chez deux jeunes femmes, l’éveil de l’homosexualité, fait valoir la scénariste et réalisatrice.
« Mon désir, c’est de présenter diverses réalités à l’écran. Je veux que ces histoires-là soient connues et écoutées par tout le monde et qu'on découvre que c’est très universel, en même temps. »
Le film aborde également l’autodétermination et l’indépendance.
[Le titre] renvoie au fait qu’on dit souvent aux jeunes filles de ne pas marcher seules la nuit, de faire attention aux hommes et aux étrangers, explique la cinéaste. [Mais] les deux personnages se prennent en charge elles-mêmes, retournent chez elles par leurs propres moyens, sans l’aide de personne et sans le support d’un homme.

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