
Analyse, Le captage du carbone va-t-il nous sauver?
Radio-Canada
Les décideurs publics doivent faire des choix difficiles pour réduire nos émissions de GES. Certains voient le captage de carbone comme une solution miracle.
« On n’a pas le choix » de miser sur le captage et le stockage du carbone, affirme Fred Lalonde, cofondateur de Deep Sky, qui développe cette nouvelle technologie. Non seulement faut-il attraper le carbone à la source, mais il est essentiel d’investir massivement dans le captage direct dans l’air pour réduire les émissions passées, selon lui. Tout cela va coûter des centaines de milliards de dollars. Est-ce bien réaliste? Face aux choix difficiles à faire pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre, bien des décideurs publics voient le captage et le stockage du carbone comme une véritable solution miracle. Dans le cadre de l’annonce d’un nouveau pipeline dans l’ouest du pays, en novembre dernier, le premier ministre du Canada, Mark Carney, a d’ailleurs présenté le projet Alliance nouvelles voies (Pathways Alliance) comme une solution efficace pour réduire les émissions des producteurs de pétrole issu des sables bitumineux en Alberta. Ce projet doit permettre le captage et le stockage à la source du carbone produit par des projets énergétiques émetteurs de gaz à effet de serre. Mais cette solution n’est-elle qu’un écran de fumée? Se peut-il que les leaders d’aujourd’hui se donnent bonne conscience en misant ainsi sur le captage et le stockage, tout en continuant d’encourager une hausse de production d’énergie fossile? Mark Carney est même allé jusqu’à parler de pétrole décarboné.

C'est une semaine occupée au Théâtre Grand Espace de Sherbrooke. La compagnie Zemmour Ballet présentera pour quatre soirs son spectacle les Évadés de la moraline. La première est dans quelques minutes. Ce spectacle est le fruit du travail acharné de la troupe, dont les membres dansent tous les jours depuis un mois. Delphine Belzile s'est rendu au Grand Espace lors des toutes dernières répétitions du groupe.

Le nombre d'hôpitaux en mauvais ou très mauvais état a doublé au Québec. Depuis des années, le gouvernement estimait leur nombre à une centaine, mais les dernières évaluations ont fait bondir le nombre à 227. Une mauvaise surprise pour Santé Québec, qui parle d'un problème inquiétant. Le reportage de Davide Gentile.











