
La Caisse et Sagard investissent 490 M$ dans l’entreposage industriel
TVA Nouvelles
La Caisse et le fonds Sagard, contrôlé par le clan Desmarais, investissent 490 M$ dans l’entreposage industriel aux États‐Unis malgré le contexte politique hostile sous Trump.
« Les marchés prioritaires comprennent le sud de la Californie, l’agglomération de New York et le nord du New Jersey, la baie de San Francisco, Houston et la région métropolitaine de Baltimore/Washington, D.C. », indique la Caisse par communiqué mardi.
Interrogée par Le Journal, le bas de laine des Québécois n’a pas voulu dire combien elle mettait sur le 490 M$, en se limitant à dire qu’il « agit à titre d’investisseur majoritaire significatif ».
C’est une autre grosse bouchée dans la logistique et le transport pour La Caisse qui a des investissements d’au moins 6 G$ dans des coentreprises gérées par DP World, qui a le projet du port de Contrecoeur.
C’est davantage que les placements de la Caisse dans Apple (3,4 G$ à la fin de 2024), Microsoft (3,5 G$), Intact (4 G$) et WSP Global (5,2 G$).
Rappelons que la Caisse a cependant mis le mois dernier « sur pause » ses investissements avec DP World dans la foulée de révélations de nature sexuelle sur l’ex-grand patron de cette multinationale émiratie controversée.
D’après Rana Ghorayeb, première vice-présidente et cheffe de l’Immobilier à La Caisse, les 490 M$ à investir dans l’entreposage permettront de bénéficier « de forts vents favorables, comme la croissance du commerce électronique [et] l’augmentation des échanges mondiaux ».
« Nous disposons de tous les atouts nécessaires pour saisir des occasions attrayantes dans des marchés portés par des facteurs fondamentaux solides et une demande durable », a ajouté Mark Bigarel, président de Sagard Real Estate.
Une première acquisition d’un entreposage extérieur industriel des Meadowlands, qui dessert la grande région de New York, est ainsi annoncée.

Les pays du Golfe réduisent actuellement leur production pétrolière d’au moins 10 millions de barils par jour, en raison du blocage du détroit d’Ormuz, soit « la plus importante perturbation » de l’approvisionnement en or noir de l’histoire, a indiqué jeudi l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans un rapport.












