
L’impact de la Loi sur les mesures de guerre exposé au Musée canadien de l’histoire
Radio-Canada
En temps de crise, comment assurer la sécurité nationale tout en préservant les libertés individuelles? C’est l’une des questions délicates - et ô combien d'actualité, que soulève le Musée canadien de l’histoire (MCH) à travers sa nouvelle exposition, intitulée Libertés sacrifiées – La Loi sur les mesures de guerre, présentée jusqu’au 5 septembre 2022.
Une photo de mariage. Un sac de paquetage. Un calepin. Mais aussi des dessins, des citations, des témoignages audio et vidéo d’adultes ainsi que d’enfants incarnent les destins brisés par cette loi liberticide.
Adoptée à la hâte et à l'unanimité par le Parlement canadien en 1914, la Loi a été invoquée à trois reprises dans l’histoire du Canada : durant la Première Guerre mondiale, la Seconde Guerre mondiale et la crise d’Octobre, en 1970.
Chaque fois, son application a entraîné des perquisitions par milliers, des détentions arbitraires, des évasions, des relocalisations forcées, des internements, dont souffriront notamment des Canadiens d’origine ukrainienne, italienne et japonaise et des Québécois.
Explorant cette Loi et les conséquences qu’elle a eues sur le pays et sa population, le Musée canadien de l'histoireMCH en déroule la chronologie, de sa première application à son abrogation, en 1988, en passant par l’expression de regrets et la formulation d’excuses officielles du gouvernement fédéral à certaines communautés, dont les Canadiens d’origine italienne et japonaise.

C'est une semaine occupée au Théâtre Grand Espace de Sherbrooke. La compagnie Zemmour Ballet présentera pour quatre soirs son spectacle les Évadés de la moraline. La première est dans quelques minutes. Ce spectacle est le fruit du travail acharné de la troupe, dont les membres dansent tous les jours depuis un mois. Delphine Belzile s'est rendu au Grand Espace lors des toutes dernières répétitions du groupe.

Le nombre d'hôpitaux en mauvais ou très mauvais état a doublé au Québec. Depuis des années, le gouvernement estimait leur nombre à une centaine, mais les dernières évaluations ont fait bondir le nombre à 227. Une mauvaise surprise pour Santé Québec, qui parle d'un problème inquiétant. Le reportage de Davide Gentile.











