
L’homme qui plantait des légumes
Le Journal de Montréal
Un an seulement après sa création, la Ferme de rue Montréal est devenue un véritable écosystème urbain où poussent une impressionnante diversité de légumes, de fruits, de fines herbes et de fleurs mellifères.
Il y a quelques années, Réal Migneault, l’instigateur de ce formidable projet, a fait une demande pour pouvoir utiliser une parcelle de terrain du sanctuaire Saint-Jude, situé en plein cœur du quartier Ahuntsic, afin d’y cultiver des plantes comestibles. Suite à l’obtention d’une réponse positive en 2019, la Ferme de rue Montréal a donc pris racine dans un espace d’une superficie d’environ 600 m2.
Durant l’été 2020, sous la supervision de M. Migneault, une trentaine de citoyens du quartier se sont mobilisés pour enlever les herbes qui couvraient le site et pour effectuer la préparation du sol. Ils ont ameubli la terre à l’aide d’une grelinette et y ont incorporé de grandes quantités de compost. Particulièrement motivés, ils ont aussi planté quelques centaines de bulbes d’ail en vue d’une récolte l’année suivante.
Puis, au printemps dernier, les plantes potagères ont été semées et mises en terre. Cette première année de culture a dépassé toutes les attentes de Réal Migneault. Ce fut une saison riche en apprentissages durant laquelle il a pu se familiariser avec le site et déterminer quelles étaient les plantes comestibles les mieux adaptées et les plus productives. Cependant, comme tout bon agriculteur, Réal croit qu’il y a encore beaucoup de choses à améliorer dans ce projet et il est parfaitement conscient de tout le travail qu’il y a à accomplir pour y arriver.
Un kiosque installé dans la quincaillerie Rona Major & Major, située sur la rue Sauvé, permet de vendre aux citoyens les légumes produits à la Ferme de rue Montréal. Il s’agit de la première entente du genre au Québec. Toutefois, pénurie de personnel oblige, Réal a dû se résoudre à fermer le kiosque temporairement et à vendre lui-même les denrées produites directement aux restaurateurs et citoyens du quartier le soir après le travail au champ.
Rien ne semble toutefois décourager le fondateur de la Ferme de rue puisque l’an prochain, il prévoit installer un conteneur dans lequel on pourra effectuer les semis, laver et réfrigérer les légumes récoltés et entreposer du matériel. Il aimerait aussi éventuellement installer un deuxième conteneur dans lequel serait créé un kiosque servant à la vente des légumes.
La plupart des plantes comestibles typiques les plus consommées telles que les tomates, les carottes et les laitues sont cultivées à la Ferme de rue Montréal. Cependant, on y retrouve aussi plusieurs variétés de végétaux méconnus, qui sont très appréciés par les restaurateurs du quartier que la ferme approvisionne chaque semaine. Ainsi, des plantes fort originales telles que la ficoïde glaciale, le radis melon d’eau, le shiso et les épinards de Malabar sont récoltés chaque semaine pour le plus grand bonheur des citoyens du quartier qui fréquentent les restos du coin.
Retour à la terre
Il y a maintenant plus d’une vingtaine d’années que Réal Migneault s’est installé dans le quartier Ahuntsic. Il a fait ses premiers potagers dans les jardins communautaires et, en accord avec son propriétaire, il a ensuite utilisé le terrain entourant l’endroit où il habite pour y faire la culture de plantes comestibles. « J’ai rapidement atteint l’autosuffisance et obtenu trop de légumes pour les besoins de ma famille. Je suis donc en quelque sorte devenu le fournisseur de nourriture de ma communauté. »

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

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