
Jeux de société: des cartes et des dés
Le Journal de Montréal
Parmi les outils de prédilection dans le monde du jeu de société, il y a les cartes et les dés et ce sont précisément des jeux qui emploient ces supports avec beaucoup de succès que nous vous présentons cette semaine.
Voici un jeu dans lequel on peut presque plonger sans lire les règles, mais vaut mieux tout de même le faire. Le jeu se présente sous forme de boîtes de duel qui renferment deux personnages. Le tout est découpé en saison et on retrouve quatre boîtes par saison. Pour le moment, seule la première saison est offerte en français, mais la deuxième ne devrait pas tarder.
Et comment ça marche ? Chaque boîte contient deux écrins en plastique, un par personnage. On y retrouve son plateau personnel, son paquet de cartes personnalisé, ses jetons et ses dés (magnifiques) de même qu’une fiche qui contient beaucoup d’informations.
Il s’agit ni plus ni moins de combats à coups de dés et de cartes dans lesquels les joueurs commencent avec 50 points de vie, celui parvenant à éliminer l’autre en premier étant déclaré vainqueur.
En plus de leurs points de vie, les joueurs disposent de points de combat qu’ils peuvent utiliser pour jouer des cartes qui seront tantôt offensives, tantôt défensives ou qui permettront d’améliorer des capacités sur le plateau du personnage.
Une fois par tour, chaque joueur pourra lancer ses dés jusqu’à trois fois et pourra, selon les symboles ou chiffres obtenus, activer une capacité de son plateau personnel pour attaquer son adversaire qui pourra ensuite lancer un coup de dés pour se défendre.
À travers tout ça, il y a des cartes qui peuvent modifier la valeur des dés de même que des jetons qui peuvent nuire ou aider les joueurs qui les ont.
C’est un jeu très malin et d’une efficacité redoutable, pas étonnant qu’il remporte un grand succès. On veut immédiatement avoir tous les personnages, signe que ça fonctionne.
On se retrouve dans l’univers dystopique des romans créés par Pierce Brown dans ce jeu d’échange et de collection de cartes qui se veut aussi une course.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

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